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Coline Faulquier : « Partir oui, mais surtout rester »

Elle n’en fait pas secret, Coline Faulquier quittera tôt ou tard la Pergola, le restaurant qu’elle a fondé tout début 2016. « Une chose est sûre, je resterai à Marseille » glisse l’ancien visage de M6 qui fit les belles heures de Top Chef. Mais Coline Faulquier, qui soufflera ses 29 bougies le 10 mai prochain, est comme tous ceux qui sont passés par ces jeux de cuisine-télé-crochet : elle en a assez d’être réduite à un format, une émission scénarisée qui transformait sa réalité ; la maman d’Enzo, 5 ans, veut qu’on parle d’elle pour ce qu’elle fait, pour ce qu’elle est…

Restaurant La Pergola, 175, chemin de la Madrague-ville, Marseille 2e arr. Résas au 06 26 16 36 00.

Coline Faulquier

Si vous étiez une fleur ?
Je serais un coquelicot, j’aime la couleur rouge, c’est la couleur de la force et c’est une fleur fragile.

Votre dernier livre ?
Euh… L’autobiographie de Renaud, je suis une grande fan de ce chanteur. Je l’ai invité à venir manger dans mon restaurant et sa venue chez moi, ça a été énorme. Ensuite, je suis allée manger avec lui à l’Isle-sur-la-Sorgue et j’en suis revenue très marquée, touchée.

Parcours Issue de l’école hôtelière d’Avignon, Coline Faulquier a obtenu son bac en 2007, elle a suivi son premier apprentissage à Montpellier à la Réserve Rimbaud durant son BTS. Suivra une année de prépa à l’école supérieure de cuisine française à Paris, en alternance chez Lasserre, avec Jean-Louis Nomicos. Elle décroche son BEP en candidat libre puis quitte Ferrandi, diplômée, en 2011. Suivront les années aux côtés d’Eric Fréchon, au Bristol, Olivier Nasti, en Alsace, et chez Bacquié, au Grand hôtel du Castellet. La suite, on la connaît : la télé, Enzo son petit garçon et son restaurant marseillais dans le 2e arr…
Le meilleur endroit pour lui dire « je t’aime » ?
Je ne pense pas qu’il y ait un endroit pour dire ça ; comme il faut bien répondre, je dirais un endroit qui me ressemble, un bord de mer, mais ça se dit n’importe où.

Une qualité qui vous séduit chez un homme et chez une femme ?
Chez un homme, sans hésiter, la franchise et chez une femme, je pense que c’est la ténacité.

Qu’y a-t-il de plus à gauche chez vous ?
Ma maladresse, j’ai deux mains gauche mais ça s’améliore avec le temps. Quand j’ai dit à ma mère que je voulais faire ce métier, elle m’a dit que j’étais bien trop maladroite pour y parvenir ! (rires)

Et qu’y a-t-il de plus à droite ?
Mon équilibre… Je ne sais pas si c’est à droite ça mais ça me passe par la tête.

La fidélité ?
Je suis d’une nature très fidèle, mes amis le sont pour la vie et j’ai gardé des liens avec tous les gens et tous les chefs que j’ai croisés. De mon premier chef en 2004 à Fréchon et Nomicos.

Votre dernier film ?
Ouh la la… ça remonte ! « A la recherche des femmes chef », le film de Vérane Frédiani en 2016, c’est le dernier film où je me suis posée réellement calmement.

Dans votre playlist ?
De la chanson française principalement, un peu de Scorpion, surtout de la musique gold, celle qu’écoutait la génération de mes parents… Véronique Sanson, Goldman et Chérie FM (rires).

Votre prochaine destination vacances ?
Il y en a trop que j’ai envie de faire, franchement, je ne sais pas, spontanément je dirais Dubaï pour aller retrouver un ami d’enfance qui insiste toujours pour que j’aille le voir. Et puis c’est quelque chose de hors norme Dubaï, il faut aller voir ça…

S’il n’y en avait qu’un ?
Un chef, ce serait Eric Fréchon ; un fruit ce serait la fraise parce que c’est gourmand et rouge ; un légume, l’asperge car cuite, crue, sous toutes les formes, c’est toujours bon.

Votre rêve ?
Me réaliser dans mon métier…

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Vite lu

Concerts à la Mirande L’hôtel avignonnais accueille des concerts de musique classique avec des musiciens, habitués à se produire dans les plus grandes salles de concert. Une coupe de champagne est servie à l’entracte et, pour ceux qui le désirent, la soirée se prolonge autour d’un dîner au restaurant de La Mirande. Le prochain concert aura lieu le vendredi 18 janvier à 20h : Bach, Suite pour violoncelle ; Schulhoff, Duo pour violon et violoncelle ; Mieczysław Weinberg, Suite n°1 pour violoncelle avec Philippe Graffin (violon), Raphaël Wallfisch (violoncelle).
Mercredi 13 février, 20h, Mozart « A vous dirais-je, Maman » KV 265 ; Korngold , « Much ado about nothing », violon et piano ; Ysaye, sonate pour violon seul, opus posthume ; Schedrin, Three funny pieces pour trio avec piano Schnittke, quintette avec piano. Les artistes conviés ce soir-là : Philippe Graffin (violon), Erik Sluys (violon), Pierre-Henri Xuereb (alto), Jeroen Reuling (violoncelle), Katsura Mizumoto (piano).
Concert seul avec une coupe de champagne à l’entracte : 40 € ; concert suivi de dîner : 150 €.
À 16 heures, concert suivi d’un thé et pâtisserie au salon de thé : 40 €. Infos au 04 90 14 20.

3e festival truffes et vins Rhonéa Les samedis 19 janvier, 9 et 23 février seront dédiés à la truffe noire sous toutes ses formes. Au programme : cavage dans les truffières partenaires de la cave, découverte du marché aux truffes de Richerenches, l’un des plus importants marché d’Europe, et déjeuner gastronomique « tout à la truffe » accompagné d’une dégustation des cuvées au Dolium, le restaurant de la cave coopérative de Beaumes-de-Venise. Sur réservation, places limitées : 100 € / personne (visite du marché, cavage, dégustation et repas truffes compris). Infos auprès de Marine au  04 9012 41 15.