Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Vins rosés, vins d'été

Figuière, le nouvel essor d’un domaine qui voit la vie en rose

Figuière

Les racines vigneronnes des Combard, se cultivent d’abord en Bourgogne, dans les années 70, où Alain Combard développe son domaine avec son ami et associé, Michel Laroche. Combard part, en 1992, à la recherche d’un nouveau terroir viticole mal connu : la Provence. Un an plus tard, il découvre les 18 ha du domaine Saint-André-de-Figuière où il s’installe avec une certitude : le rosé de Provence mérite d’être l’égal d’un grand blanc. Pour préserver ce site exceptionnel, cette terre a opté, dès 1979, pour une viticulture biologique, certifiée Ecocert. Magali, Delphine et François ont succédé à leur père à la tête du domaine.
A l’occasion de son 25e  anniversaire, le domaine de Saint-André de Figuière s’offre une cure de jouvence et change de nom. Désormais, il faudra évoquer Figuière à chaque fois qu’on parlera de ce vignoble, propriété de la famille Combard. Pour marquer ce millésime, les vignerons ont demandé à un designer italien, Lucas Ttrazzi, d’imaginer un flacon aux lignes fluides et élancées. « Le verre est extra blanc pour mettre la robe du vin en valeur » explique-t-on au domaine. Les plus observateurs remarqueront que le flacon est siglé d’un discret Figuière à sa base, signe ultime de son identité.

Issu de l’agriculture biologique et d’un assemblage mourvèdre, cinsault et grenache, ce « Première » offre une robe très pâle aux nuances de gris. Son nez fruité avec des notes d’ananas, d’abricots, de brugnons et de litchis, laisse deviner des arômes de garrigue, de poivre et de muscade. En bouche, l’attaque est ample et croquante, la fraise domine de prime abord puis succèdent des notes de poivre. Sa finale est harmonieuse, fine et très longue sur les épices et sur une note saline. Grâce au mourvèdre qui lui apporte toute sa structure, ce millésime 2016 pourra être bu jusqu’en 2018. On le servira entre 8°C et 10°C en soirée, lors d’un apéritif soigné. A table, il conviendra aux crustacés (gambas, homard, langouste), aux poissons crus et aux plats épicés d’inspiration exotique.

Domaine Saint-André-de-Figuière, 83250 La Londe-les Maures ; contact : 04 94 00 44 70
Rosé Figuière 2016, 15,50 € les 75cl.