Vins rosés, vins d'été

Les Vilaines nous aguichent avec un rosé 2016 très girly

Les Vilaines Elles se sont baptisées « les Vilaines » mais on devrait les qualifier d’ « Adorables ». Elles, ce sont Géraldine,  Stéphanie,  Emmanuelle  et  Anne, quatre copines qui partagent le goût du vin et du partage. Provençales exerçant dans les métiers de la communication, ces « adorables vilaines » ont eu l’idée de mettre leur caractère, leur passion et leur enthousiasme en bouteille. Elles ont opté pour un rosé car « c’est un emblème du territoire qui concentre à la fois l’expression du terroir, incarne l’art de vivre au sud, reflète un savoir-faire et véhicule les valeurs d’amitié et de savoir-vivre » confient-elles. Tout naturellement, le quatuor s’est tourné vers les coteaux d’Aix et c’est avec enthousiasme que Gabriel Giusiano s’est joint au charmant équipage. Fondé par son grand-père Mattéo, le domaine de Pey Blanc qu’il dirige ancre ses vignes, pour la plupart âgées d’au moins 30 ans, dans un terroir argilo-calcaire idéal pour cette production.
Ce millésime 2016 est composé de deux cépages très complémentaires, la syrah et le grenache, au milieu desquels le cinsault est venu apporter sa touche gourmande. Comme tout rosé très féminin, la robe est pétale de rose pâle. L’attaque est fraîche, la bouche charnue, avec une tension en finale et une certaine longueur en finale qui laisse deviner un sacré tempérament. Vin de soif et facile, il conviendra aux apéritifs et repas entre potes qui aiment rire. L’étiquette signée Franckie Alarcon, nous aguiche avec un petit sourire malicieux et taquin. Attention, bouteille les Vilaines en édition limitée.

Rosé les Vilaines 2016, 9 € les 75 cl. En vente sur https://www.les-vilaines.com

Région

BIO. Afin de mieux connaître la consommation des Français par régions, Kantar Worldpanel a réalisé plusieurs études permettant de mettre en lumière les disparités régionales. Ces études démontrent que le Sud-Est est la région du bio avec une consommation de produits bio 18% supérieure au total France. L’étude assure que les magasins bio et primeurs sont fréquentés 75% de plus que dans les autres régions de France. Les habitudes de courses diffèrent elles aussi car le Sud-Est est une région où le poids des seniors est important (30% de plus que la moyenne nationale) ; cela influe sur la fréquence et les paniers d’achat :  les paniers sont plus petits mais le nombre d’actes d’achats est plus élevé. En d’autres termes, on dépense moins mais plus souvent et davantage dans les commerces de proximité et de bouche. Cela s’explique notamment par l’accès aux produits locaux, à portée de main dans cette région. Les études révèlent aussi la place importante des végétaux de substitution : ils sont 24% plus consommés dans le Sud-Est que dans le reste de l’Hexagone.

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