Vins rosés, vins d'été

Le Garlaban, ses cigales, son soleil et son petit rosé

vignerons garlabanPour ceux qui regardent de très loin le travail des coopératives, vous devriez zieuter de plus près le travail de la cave des Vignerons du Garlaban et du Golfe d’Amour. Entre opérette et pagnolade, cette dénomination regroupe les caves de La Destrousse, Saint-Zacharie, Auriol, Gémenos, Cuges et La Ciotat. Très régulièrement distingués par moult médailles et distinctions, les vins de cette coopérative ont l’habitude de flirter avec l’or et l’argent à l’instar du blanc AOC côtes de Provence (1 étoile au Guide Hachette des Vins 2016 et une médaille d’or au concours des vins de France à Mâcon). Le terroir de la cave s’étale sur plus de 300 hectares, sur les contreforts des massifs de la Sainte-Baume et du Garlaban ainsi que sur des restanques entre la Ciotat et Ceyreste. Entre plein cagnard et  influences maritimes, le terrain est idéal pour cultiver la vigne. Le Grand Pastis a aimé ce grenache rosé 2015 estampillé IGP Pays des Bouches-du-Rhône. Importé d’Espagne dès le Moyen-Age, le grenache aime le climat provençal et offre de jolis rosés comme celui-ci, à la robe pâle et saumonée. Sa bouche fraîche et désaltérante, s’appuie sur de traditionnelles notes de fruits rouges et laisse quelques fleurs blanches en finale. Plongez la bouteille dans une fontaine pendant 2 ou 3 heures, il vous suffira de la déboucher ensuite pour l’apéritif, pour accompagner quelques légumes grillés au barbecue ou une terrine tartinée sur du pain de campagne. Et vu son prix, vous seriez dingues de vous en priver…

Grenache rosé 2015, les Vignerons du Garlaban, 3,60 € la bouteille de 75 cl. Points de vente au 04 42 04 70 70.

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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