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Restaurants, déco, produits… Les bonnes adresses de Claire et Julien Drouot

julien claire drouotDans deux mois, Julien Drouot soufflera ses 37 bougies. De Pernes-les-Fontaines, dans le Vaucluse, à Saint-Rémy-de-Provence, dans les Alpilles, Julien et son épouse Claire essaiment des restaurants hors des sentiers battus, de bon goût, pas tapageurs pour deux sous et toujours dans l’air du temps. « On s’est installé dans le Vaucluse en mars 2010, raconte le chef. Nous avons déménagé pour Saint-Rémy quatre ans plus tard, pour y ouvrir ce restaurant à notre image ». Lieu de partage où la déco et les voyages racontent les passions du couple, cette Maison Drouot cultive la décontraction et met en valeur les produits de la région : « Des Saint-Rémois bien sûr mais aussi des touristes et les habitants des résidences secondaires viennent chez nous » poursuit Claire Drouot, en charge de la pâtisserie. Formé à l’école hôtelière de Digne parce natif d’Embrun, Julien Drouot « allège les recettes » et puise dans les produits du marché l’inspiration de ses menus. Admiratif du travail de Christophe Dufau (les Bacchanales, à Vence), Julien Drouot a pour livre de chevet un des derniers best-sellers des éditions Marabout : « Bistronomie, le renouveau de la cuisine française ». Fana du grand Mix, c’est en écoutant Radio Nova qu’il nous livre ses trois bonnes adresses…
Maison Drouot, 150, route de Maillane, 13210 Saint-Rémy-de-Provence ; résas au 04 90 15 47 42.
Menus déjeuner 25 et 28 €. Menus dîner, 47 et 57 €.

Un resto. « Le Palégrié, restaurant de l’hôtel du Golf à Corrençon-en-Vercors. On a fait la connaissance de Guillaume Monjuré par l’intermédiaire de Pascal Alonso ; on est allé manger chez lui et j’adore son travail. Sa carte des vins et sa cuisine sont super, c’est plus radical que ce que je fais et il y a moins de concessions dans sa cuisine que dans la mienne ».
Restaurant Palégrié, hôtel du Golf, Les Ritons, 38250 Corrençon-en-Vercors ; réservations au 04 76 95 84 84

Un objet déco. « Je recommande le travail de Franck Dorat, c’est un artiste-sculpteur qui travaille sur le fil de fer. Il a son atelier de sculptures à Pernes-les-Fontaines. Initialement, on l’a connu avec son épouse Marthe comme clients et ils sont devenus des amis. Marthe vit entre Provence et Japon, ce couple est formidable ».
Les créations de Franck, ici

Un producteur. « Mon poissonnier s’appelle Olivier Maureau et il tient boutique à Saint-Etienne-du-Grès. Son petit magasin est spécialisé en poissons de Méditerranée ; Olivier est truculent il ressemble à Raimu, c’est un provençal et son caractère… Il est énorme avec toujours de magnifiques produits qu’il va chercher jusqu’à la criée du Grau-du-Roi… C’est un plaisir de travailler avec ».

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.