Vins rosés, vins d'été

Bellet, un château si petit mais qui voit si grand

Bellet est une appellation microscopique de 50 hectares seulement flirtant avec la lisière de la ville de Nice. On y produit du vin en trois couleurs. Coup de coeur du Grand Pastis, les vignes du Château de Bellet s’arriment à 300 mètres d’altitude sur les contreforts des Alpes, dominant la Baie des Anges.
Les 11 hectares du Château de Bellet sont divisés en quelque 60 parcelles étagées en restanques. Si on cultive du vin sur cette terre depuis l’Antiquité, on sait que c’est dans la seconde moitié du XVIIe siècle que le château a été érigé. Depuis janvier 2012, les vignes du Château de Bellet appartiennent à LFP Grands Vignobles de France sous la gestion de La Française REM qui a impulsé une nouvelle dynamique au domaine en rachetant 5 hectares de terres, en construisant un nouveau chai et en aménageant un accueil-dégustation-vente à l’intérieur même de la chapelle construite sur le domaine avec les mêmes pierres que celles du musée océanographique de Monaco.

château de Bellet, rosé 2015

Bellet, un domaine certifié bio

Conduit en agriculture biologique, le vignoble est certifié depuis 2013. Balayé par les vents du large qui lui apportent chaque nuit beaucoup de fraîcheur, il est vendangé à la main et l’enherbement naturel lui garantit une vie organique riche. Ce rosé 100% braquet (le cépage autochtone), présente une robe saumonée soutenue ; son nez intense et complexe révèle des notes fleuries de violette « avec une touche subtile de pivoine » se plaît-on à souligner au domaine. Vin complexe et structuré, il se suffira à lui même servi à l’apéritif à 10°C pour souligner sa finesse aromatique. Vin de gastronomie, il fera merveille avec des petits farcis niçois, une socca, une pissaladière voire un poisson aux saveurs appuyées comme le rouget.

Rosé Château de Bellet 2015, 16 € départ cave. Château de Bellet, 482, chemin de Saquier, 06200 à Nice ;
infos au 04 93 37 81 57.

Photo J. Fotsos

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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