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Bientôt l’ouverture du Grand Guste, un nouveau restaurant dans le quartier Pierre-Puget

Grand GusteDepuis plusieurs semaines, les travaux vont bon train et l’imminence d’une ouverture se profile. Aux commandes de ce futur restaurant de tradition : Jean-Christophe Codaccioni (photo) et Yves Clucher. Deux amis de longue date avant d’être associés, pour le meilleur, dans ce quartier décidément de plus en plus recommandable. « Le restaurant s’appellera le Grand Guste, en hommage à mon grand-père maternel Auguste, qui était cuisinier, explique Jean-Christophe. Il réunira 40couverts assis et quelques places pour manger au comptoir ». La carte sera celle du grand-père, cuisinier à Saint-Etienne : « J’ai gardé son livre de recettes avec des plats uniques d’époque et familiaux ». De la daube, du saucisson lyonnais brioché, des grandes pièces de viandes sorties de la rôtissoire, le chef, Yves Clucher, la quarantaine rayonnante avec quelque 30 années de cuisine au compteur, promet de bien s’amuser.

« Moi je suis issu de l’école Vatel de Nîmes que j’ai quittée en 2009, explique Jean-Christophe Codaccioni. J’ai été manager du bar à cocktails du Radisson Blu de Londres, dirigé le Donatello place aux Huiles à Marseille et créé une boulangerie à Châteauneuf-les-Martigues. La restauration est une passion, la boulangerie c’était une occasion. Avec le Grand Guste, je reviens à mes premières amours ». De son côté, Yves Clucher n’est pas inconnu des Marseillais ; le cuisinier a exercé au Rowing club, au restaurant de la Nautique et a passé plusieurs saisons « Chez Laurent » à Eygalières, dans les Alpilles. Les premiers clients du Grand Guste seront servis courant janvier 2017.

Le Grand Guste, 31, boulevard Notre-Dame, Marseille 6e arr.
Plat du jour de 11 à 13 euros ; formules déjeuner 18 et 22 euros. Carte à partir de 30 euros.

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Marseille

Loury en vente. Il a 74 ans et a consacré 54 années de sa vie à la cuisine et à son restaurant. Loin de l’écume ambiante, Loury a incarné la lame de fond de la cuisine traditionnelle provençalo-marseillaise avec la soupe de poissons, la bouillabaisse et autres pieds-paquets. A regrets, le restaurant du 3, rue Fortia (1er arr.) a été mis en vente. Il est urgentissime d’aller y déjeuner ou dîner, pour ne rien regretter.
• Infos au 04 91 33 09 73

Farinette c’est fini. Quatorze mois plus tard, la boulangerie de Manon et Etienne Geney tire le rideau. « Nous avons vécu une année compliquée et la hausse globale des coûts, énergie et matières confondues, a fragilisé notre modèle économique, explique Etienne Geney. Nous n’avons pas voulu fragiliser la Maison Geney voisine et on a pensé qu’il valait mieux tout arrêter ». En dépit de cette annonce, l’équipe vient de terminer une série de tournages pour la « Meilleure boulangerie de France » (M6) et le couple Geney enfonce le clou : – On y a mis tout notre cœur, on n’a proposé que du bon pain, on a fait de gros progrès et on ne retire que du bien de cette expérience ». Toujours propriétaires du nom Farinette qu’ils ont déposé, les Geney attendent que « le temps passe » et promet : « On reviendra mais on ne sait pas quand ». Fermeture le 4 février 2023.

Marrou à Saint-Barnabé. Porté par le succès de ses implantations au Prado, à Castellane et à l’opéra, Marrou ouvre un espace traiteur-pâtisserie à l’entrée de la galerie Saint-Barnabé Village (95, rue Montaigne, 12e). Il sera possible de déjeuner sur place et de profiter du salon de thé à toute heure de la journée. Une terrasse et des places en salle sont annoncées. Les Marseillais de boboboom signeront la déco et le style de l’enseigne.

 

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