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Provence

Et si, les produits made in Provence, symboles de notre art de vivre, contribuaient à véhiculer l’image d’une Provence accueillante et touristique ? Voilà, en une question résumée, l’idée de cette collection officielle à marque Provence, lancée dans le cadre du contrat de destination Provence (initié en 2015). En clair : depuis juin 2023, des entreprises diverses et variées, implantées dans le Var, les Bouches-du-Rhône et une partie du Gard, apposent la marque Provence sur leurs produits. « Pour se faire connaître en France et dans le monde, il faut miser aussi sur notre art de vivre » explique-t-on du côté de Provence tourisme et du Comité régional du Tourisme. Chaque acheteur d’un savon, d’une boîte de calissons, d’un parfum, de biscuits découvre un peu plus nos trésors provençaux qui susciteront, à terme, une envie de venir séjourner en Provence. Les sociétés qui participent à cette opération valorisent la destination en proposant des visites d’usines ou d’ateliers, elles racontent le patrimoine en s’appuyant sur l’imaginaire de la région. Les produits sont mis en exergue dans toutes les opérations de promotion à l’étranger et de leur côté, Provence tourisme et le Comité régional du Tourisme encouragent d’autres marques à rejoindre le mouvement, « pour promouvoir une Provence tout à la fois moderne et authentique ».
Produits en vente chez Jog, 1, rue Caisserie (2e arr).

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Le duo Bonneaud-Diaz « comprend pourquoi » Michelin ne leur a pas « donné l’étoile »

étoile
Un rendez-vous manqué ? Pour Julien Diaz, « le restaurant a ouvert trop tard »…

Leur restaurant a ouvert il y a moins de 3 mois et, déjà, tout Marseille bruissait de la rumeur : « Ils auront l’étoile, c’est sûr »… Sauf qu’à l’annonce du palmarès Michelin 2017, le duo Bonneaud-Diaz, aux commandes du restaurant Saisons, est resté à quai. Ce n’était pas une surprise car tous les chefs avaient été prévenus en amont pour participer à la sortie du guide ce jeudi 9 à Paris. Mais la déception de la clientèle et des amis demeure…

« C’est logique, nous avons ouvert trop tard, concède Guillaume Bonneaud. L’inspecteur est venu 15 jours seulement après l’ouverture, la salle était encore trop bruyante, nous n’avions pas installé les isolants phoniques. Dans ces conditions, il était dur d’espérer quelque chose ». C’est la voix claire et avec un ton assuré que le duo analyse la situation : « Julien avait l’étoile en Corse, à Lumio mais c’est autre chose que de la décrocher à nouveau. Bien sûr, on se réjouirait d’avoir un macaron car c’est une sacrée garantie pour le cahier de réservations mais tout vient à point. Il faut attendre son heure ». Derrière le comptoir, en cuisine, à l’heure où les premiers clients poussent la porte, Guillaume Bonneaud répète : « Franchement, nous n’espérions pas la mériter. L’étoile, c’est une nouvelle clientèle avec des exigences particulières. L’année prochaine, peut-être ».