Il espérait ouvrir son nouveau restaurant à la mi-mai, c’est finalement samedi soir 28 mai, qu’Olivier Luisetti a inauguré Pastis & Olives, dans les murs de feu le Grand Latin. De la Bastide des Bains à Allan Joseph, les belles boutiques du quartier ainsi que de nombreuses autres figures de la restauration marseillaise se poussaient du coude en terrasse et sur le zinc. Murs blancs et couleur olive, l’espace de ce neo-bistrot est fluide avec, en fond de salle, une cuisine ouverte. Derrière un buffet des années cinquante, le chef Maxime Patez et sa brigade préparaient petites salades, panisses et autres broutilles à grignoter. Vedette au comptoir, Fabien Ascensi, exceptionnel barman qui s’est fait connaître auprès d’Arnaud Lafargue au Café de la Banque, faisait tourner les serviettes. Dans la rue, Christophe Juville attablé en si jolie compagnie, commentait les derniers projets qui feront manger Marseille dans les prochains mois. « La carte est enfin figée, s’est réjoui Olivier Luisetti qui énumère : pavé de cabillaud façon aïoli, salade césar avec un oeuf pané ou salade niçoise, omelette aux lardons, ballotine de volaille aux petits légumes linguine au fond de volaille… » Des valeurs sûres qui devraient rencontrer leur public mais samedi soir, l’heure était à la fête.
Panis & Olives, 27, rue Sainte, Marseille 1er ; 04 91 54 08 27. Menus à 15 et 17 euros. Du lundi au samedi midi et du jeudi au samedi soir.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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