Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Magazine

Noémie Lebocey et les Eaux de Mars, son « bistrot démocratique »

Noémie Lebocey

Joyeux anniversaire les Eaux de Mars ! Octobre 2019-octobre 2022, le bistrot de quartier de Noémie Lebocey et Arthur Faure souffle ses trois bougies et revendique un enviable succès depuis ses premières heures, porté par le label Ecotable. La « petite » table de quartier entretient une dimension locale à tous les points de vue : – Nous travaillons les produits d’ici, avons une clientèle de quartier et notre carte suit le marché du jour. Ce sont toutes ces valeurs qui ont donné sens à notre projet… Et on n’a jamais fini de faire le tour de ses projets », concède la jeune femme.
Noémie est originaire de Normandie, Arthur est natif de la Côte bleue. Ils se sont connus dans les gorges du Verdon, alors qu’Arthur travaillait avec son grand-père dans les truffières. “Je suis venue à Marseille car j’y avais une amie et je suis tombée amoureuse du caractère débordant de cette ville, pour la mer, le soleil… raconte la jeune maman accoudée au comptoir de ce neo-bistrot du périmètre Longchamp. Le tempérament des Normands et des Provençaux est très différent ; la perception des paysages, des saisons et des produits n’est pas la même. Ici, l’énergie me rappelle mon année passée en Amérique latine : c’est la proximité, la convivialité et la vie à l’extérieur qui priment ».

« Avec Arthur, nous avons ouvert ce lieu portés par une utopie :
proposer des prix démocratiques »

De ses années normandes, Noémie garde une appétance pour la cuisine au beurre et à la crème, « surtout en pâtisserie. J’aime autant le sucré que le salé mais je reconnais que je diminue de plus en plus ma consommation de laitages au profit de l’huile d’olive et Alexia, ma seconde, pourtant marseillaise, elle, penche de plus en plus vers le lait et la crème ». Une équipe de quelque 9 personnes fait tourner le bistrot où règne un esprit de famille, mâtiné de cohésion et de bonne humeur, mais parfois la question du devenir de la restauration se pose.

« C’est compliqué de dire où on sera dans 5 ou 10 ans car ça bouge pas mal, beaucoup de gens ont ouvert en même temps que nous avec la volonté de faire bouger les lignes, servir du bon, du bio. Nous sommes tous en train de nous demander comment concilier notre passion pour la restauration et la nécessité d’avoir une vie personnelle ». Dans ce bistrot bercé par les mélodies de Georges Moustaki, comme ailleurs, « l’équilibre est fragile car on veut faire trop bien. On veut que la qualité, le bio, le bon soient accessibles à tous ». Dans un contexte chahuté, tirer des plans sur la comète s’avère périlleux mais Noémie rêve de faire de la boulangerie, « j’aime travailler dans l’alimentaire et le pain c’est aussi une façon d’accompagner le vivant ».

Il y a 3 ans, lorsqu’Arthur Faure et Noémie Lebocey ont ouvert, les Eaux de Mars était leur « bébé et nous avons toujours été à son chevet à 200% du temps ». Mais depuis 4 mois, il faut compter avec l’arrivée de Pacôme au sein du foyer, « et maintenant , c’est 100% du temps pour notre fils et 100% pour le resto ». L’équation impossible ?

Les Eaux de Mars, 135, rue Consolat, Marseille 1er ; infos au 04 91 07 61 36.

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