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Quand la gastronomie fait son Tour de France

asterix tour de franceChaque année, c’est la même rengaine. Alors que l’été a officiellement pris ses quartiers plusieurs semaines auparavant, les quotidiens français publient à la mi-juillet leurs “séries d’été”. Finies les affaires politico-judiciaires qui noircissent à longueur d’année les pages du Monde, de Libé ou du Figaro, place aux reportages légers, aux petites histoires parsemées d’anecdotes… et de sable chaud. En 2013 dans le Monde, le journaliste J.-P. Gené parcourait l’Hexagone pour nous régaler de ses chroniques où il dissertait avec brio sur les faux frères de la gastronomie (brie de Meaux/brie de Melun, lentille du Puy/lentille de Saint-Flour, andouille de Vire/andouille de Guémené…). Dans le même temps, l’un de ses confrères signait un très bon papier sur l’illustre promotion 1988-90 de maître Constant (Christian), formateur (entre autres) d’Eric Frechon, d’Emmanuel Renaut, de Jean-François Piège, de Thierry Breton ou encore d’Yves Camdeborde.

A partir du lundi 28 juillet dans les colonnes du Figaro, on pourra suivre quotidiennement le Tour de France (culinaire) de Stéphane Durand-Souffland, mangeur en chef du journal depuis qu’il a détrôné l’irremplaçable François Simon. Une série de 12 épisodes qui sera inaugurée par un billet sur la tergoule, fameuse spécialité normande. On souhaite vivement à son estomac de ne pas être aussi gourmand que celui des véritables coureurs du peloton. En moyenne, ces derniers ont besoin de 12 000 calories.. par jour.

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Numa Muller chez Madame Jeanne Longtemps annoncée et attendue, l'arrivée de Numa Muller chez Madame Jeanne, le restaurant de la Maison Buon, rue Grignan (6e arr) est officielle. Le chef a pris possession de la cuisine et propose pêle-mêle une tête de thon de ligne, un loup-concombre compressé et abricot fermenté-lait ribot et chips de riz-seiche, un thon et abricot au sel-herbes et fleurs du littoral et huile de feuilles de figuier eau de concombre. A suivre, 86, rue Grignan, Marseille 1er ; infos au 04 86 26 54 16.

Elie Kalamouka n'est plus Son nom restera indéfectiblement attaché au Mas, restaurant de la rue Lulli (1er) qu'il avait cofondé avec Robert Lenoir. Elie Kalamouka s'est éteint vendredi à 87 ans non sans susciter une vive émotion chez tous ceux qui avaient pris l'habitude de dîner chez lui. Le Mas était l'une des rares tables ouvertes toute la nuit, attirant noctambules et artistes qui, en fin de spectacle, venaient s'y détendre. Il était paar ailleurs administrateur du festival Jazz des Cinq Continents. La crise sanitaire a été fatale au Mas qui a été placé en liquidation judiciaire. Ce décès tourne définitivement la page des années 1980 à Marseille...

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