Vins rosés, vins d'été

Le rosé Pétula de Marrenon : et de dix !

rosé pétula de Marrenon

Beaucoup se demandent d’où vient l’idée du patronyme Pétula pour le rosé phare des caves coopératives Marrenon. Ce nom rend hommage à Pétula Garcia, une riche brésilienne qui hérite en 1966 d’une maison forestière, dénommée Marrenon sise en plein massif du Luberon. Folle amoureuse du site, elle s’y installe et invite ses amis du monde entier à le visiter. Pour accompagner ses fêtes, elle demande aux vignerons du Luberon de lui créer une cuvée qu’elle signe Marrenon. Sans le savoir, pétula Garcia venait de donner naissance à un mythe. Cette année, les 9 caves coopératives réunies sous la marque Marrenon célèbrent le 10e millésime de ce rosé emblématique du savoir-faire provençal.

Ce rosé estampillé 2015 est issu d’un assemblage syrah (95%) et grenache noir. Les vendanges de fin septembre ont eu lieu de nuit pour profiter de la fraîcheur naturelle à 300 mètres d’altitude. Il en résulte un vin d’une belle robe pâle sur une teinte tirant légèrement au violine. Au nez, la cuvée révèle des notes de petites baies rouges, une touche de fraise des bois et des notes de fruits acidulés type fruits de la passion. La bouche est juteuse, gourmande et acidulée. Des arômes de mangue, de fruits à chair blanche accompagnent la finale. Ce vin, AOP Luberon associe puissance et
fraîcheur, ce qui en fait un rosé de table très à son aise sur des classiques régionaux, une salade de tomates à l’huile d’olive, des fleurs de courgettes farcies à la brousse du Rove, ou encore une daurade royale en croûte de sel et son tian de légumes.

Pétula rosé est vendu chez tous les bons cavistes aux environs de 7,70 €.

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Christian Qui “meilleure table de l’année” selon le Fooding classement 2021 A l’heure où la restauration française vit les heures les plus noires de son histoire, le guide Fooding, lui, continue à vivre comme si tout allait bien. Le guide, qui vient d’être intégralement racheté par le guide Michelin, a révélé ce lundi 16 novembre son palmarès de l’année 2021. Une approche d’autant plus cynique que la quasi totalité des guides français a décidé de ne pas établir de classement tant la période est dramatique pour la profession.

Meilleur bar d’auteur : Bambino (Paris)
Meilleur bistrot : Café Les Deux Gares (Paris)
Meilleur sandwich : Penny Lane (Paris)
Meilleur chef résistant : Antonin Bonnet chez la Boucherie Grégoire (Paris)
Meilleur cuisinier : Daniel Morgan chez Robert (Paris)
Meilleure table : Christian Qui (Marseille)
Meilleure table : Bistrot Bao (Groix)
Fooding d’Amour : Comète (Saint-Lunaire)
Fooding d’Amour : Rita, la Vierge à la Mer (Saint-Jean-de-Luz)
Meilleure chambre de style : château de la Haute Borde (Rilly-sur-Loire).