Vins rosés, vins d'été

Sainte-Marie sur les tables des plages privées tropéziennes…

Sainte-MarieLes premiers textes évoquant l’histoire du domaine Sainte-Marie datent du XVIIIe siècle, Louis XVI régnant encore sur le royaume de France. Les terres appartenaient alors aux moines chartreux de la Verne établis au coeur du massif des Maures. La propriété doit son nom à la Sainte Vierge dont l’intercession, en 1884, a protégé ces arpents de terre d’une terrible épidémie de choléra. Les 10 hectares de vigne des premières heures ont essaimé et le domaine couvre désormais 40 hectares exposés à 70% plein sud. Les cépages provençaux (grenache, cinsault, syrah, cabernet, carignan, mourvèdre, sémillon, tibouren, clairette, rolle et ugni blanc) trouvent ici leur terre de prédilection et sont cultivés selon les principes de l’agriculture biologique.  La cuvée 1884 rosée millésime 2016 a reçu une médaille d’argent au concours des vignerons indépendants. Sa robe pâle exhale des parfums d’agrumes, d’écorces et de fleurs blanches. Issu d’un assemblage de grenache (30 ans) 45 %, cinsault 30%, de tibouren et de rolle, ce vin à l’attaque vive offre un premier nez sur les agrumes et des fleurs blanches ensuite. En bouche, sa fraîcheur laisse deviner des notes épicées. Servi à 10°C, il conviendra à un tartare de saumon, des tomates à la provençale, des petits farcis et des viandes au barbecue. Amateurs d’anecdotes vous serez comblés : ce vin figure à la carte du Club 55, la plage privée de Pampelonne.

Domaine Sainte-Marie, RN 98, route de Saint-Tropez, 83230 Bormes-les-Mimosas. Infos au 04 94 49 57 15.
1884, rosé 2016, prix départ cave : 13 €.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.