Cette année, – les vignobles se sont-ils passés le mot ? -, la mode est aux bouteilles sérigraphiées. Oubliées les étiquettes, la tendance est à la transparence et qui, mieux que le rosé, peut accueillir cette évolution ? A l’image de cette cuvée Secret de Léoube 2017 du domaine éponyme, la transparence est de rigueur ! La couleur rose pâle, la robe limpide et brillante feront de ce breuvage le cavalier de toutes les dégustatrices de la côte tropézienne. Mais quel est ce fameux secret ? Il réside probablement dans cet assemblage équilibré de cabernet-sauvignon, cinsault et grenache. Vin rosé « architecturé », son attaque puissante évolue rapidement vers une finesse soyeuse qui conviendra aux repas un tantinet élaborés. Persistant en bouche, le Secret de Léoube demeure subtil et élégant, très féminin. Un vin de femmes à l’apéritif ? Assurément ! Pourquoi l’aimeront-elles ? Parce que portées par un environnement naturel exceptionnel, les vignes et la vinification répondent aux critères bio. Ensuite, parce que les arômes marqués d’agrumes (le sempiternel pamplemousse) et de fruits blancs « envoûtent » le palais en notes finales. Enfin, parce que ce secret se partage en petit comité (75cl), entre copains (magnum), en famille (jéroboam) et avec toute la plage de Pampelonne (mathusalem). Pour ce vin de plaisir servi entre 10 et 12°C, il vous faudra débourser 25,50 € ; c’est là son défaut majeur.
Château Léoube, 2387, route de Léoube, 83230 Bormes-les-Mimosas. Infos au 04 94 648 003. Secret de Léoube rosé 2017, 25,50 € les 75 cl.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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