Vins rosés, vins d'été

Un guide pour s'y retrouver dans la jungle des vins rosés

guide hachette des vins rosés le Grand PastisOn croise encore régulièrement des gens qui affirment : – Le rosé ? Mais c’est pas du vin ! » Libre à eux de le penser mais un éditeur, et non des moindres, vient jeter un pavé dans la mare des certitudes des roséphobes. Hachette, après le triomphe de son Guide Hachette des Vins, vient de sortir une déclinaison rosé très intéressante. L’éditeur affirme que 1000 dégustateurs ont dégusté à l’aveugle 4000 vins, attribué 65 coups de coeur, mis l’accent sur 260 bons rapports qualité-prix et encensé 150 vins bio. Soit.

Au-delà des chiffres, si toutes les région viticoles de l’Hexagone sont représentées, le guide réserve une jolie part à la Provence et à la Corse. De l’AOP bandol (dom. de Frégate) aux Baux-de-Provence (Mas de la Dame), le guide passe au crible toutes les stars de la région. Du château de Fontcreuse (AOP cassis) le guide écrit : « une belle typicité avec des notes de fraise, de bonbon anglais et de pamplemousse (…) Une bonne structure soulignée par une bonne fraîcheur  bien maîtrisée (…) composent une bouche gourmande ». En IGP Alpes-de-Haute-Provence, le guide a sélectionné le domaine des Bambines, dans la même famille depuis 1825 : « Expressif et élégant, le nez mêle la poire et les fruits exotiques. Arômes que l’on retrouve avec intensité dans un palais frais et long ». La prose est accessible, claire et compréhensible, les associations mets-vins sont pertinentes, ce guide devrait vous accompagner tout l’été…

Le Guide Hachette des Rosés 2016-2017,
240 pages, tarif : 12,90 €.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.