

Lyon capitale des Gaules et de la gastronomie française. Oui mais… La dernière édition du Syrah (Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation) qui s’est achevé ce 28 janvier vient de créer l’événement. Au cours d’une battle des plus amicales, des équipes de cuisiniers marseillais et lyonnais se sont fait face pour une joute culinaire mémorable.

Ambiance en salle où plus de 50 supporters phocéens ont transformé les allées du « Davos de la gastronomie » en stade Vélodrome. D’un côté, des représentants de la fameuse association des Toques blanches lyonnaises ; de l’autre : Ludovic Turac (Une Table Au Sud), Frédéric Charlet (Le Bistro du Cours), Sylvain Depuichaffray (Pâtisserie Depuichaffrau), Emmanuel Perrodin (Relais 50) et Vincent Poëtte (Le Malthazar /Michel Portos), tous 5 membres de l’association Gourméditerranée, sous la houlette du capitaine d’équipe Lionel Lévy (Alcyone Intercontinental Marseille).
Contre toute attente, ce sont les Marseillais qui ont remporté les duels en revisitant les classiques de la gastronomie lyonnaise : tête de veau gribiche, la tarte aux pralines roses et les quenelles de brochet ont séduit le jury. L’aïoli, la bouillabaisse et les navettes interprétées par les Lyonnais suscitant moins d’enthousiasme.
Curnonsky, prince des gastronomes voyait en Lyon le phare de la grande cuisine française. Ô tempora, ô mores, Marseille à son tour, entre dans le petit cercle des villes avec qui il faudra compter…
Photos Ezéchiel Zérah



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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