Marseille

► La Villa est à la vente.- C’est la dernière petite annonce qui anime le Landerneau : situé au 113, rue Jean-Mermoz (8e arr.), le restaurant la Villa est à la vente. Cette institution de la restauration marseillaise a été fondée en 1999. Fort de quelque 53 salariés, le restaurant sert en moyenne 310 couverts chaque jour et accueille ses clients 7 jours sur 7. Qui rachètera cette jeune institution ?

Les pique-niques de la digue.– Dans le cadre de l’Été marseillais, la Ville de Marseille et l’Office de Tourisme, des Loisirs et des Congrès organisent pour la première fois des pique-niques sur la digue du large, du 26 au 30 août 2026, de 19h à 22h.
Au départ du Vieux-Port, les participants embarquent gratuitement à bord d’un bateau pour rejoindre la digue, exceptionnellement ouverte au public grâce à l’appui du Grand Port Maritime de Marseille. Chaque participant devra être muni de son repas. Une occasion unique de partager un pique-nique face à la mer, dans un lieu aménagé pour l’occasion et habituellement inaccessible, avec une vue exceptionnelle sur Marseille.
Au programme : musique, pétanque, jeux et moments de convivialité au coucher du soleil.
Infos pratiques : inscription obligatoire (4 pers maxi par réservation) ; 150 places par soir. Rendez-vous 30 min avant le départ au 4, quai du Port (2e). Aucune vente de nourriture ou de boissons sur place et alcool autorisé avec modération. A prévoir : crème solaire, pique-nique et eau, chaussures adéquates. Tables à disposition. En cas d’empêchement, il faudra annuler pour libérer des places pour d’autres candidats.
• Inscriptions obligatoires en ligne sur le site www.marseille-tourisme.com

Bormes-les-Mimosas

► Le Mirage.- Et si vous vous échappiez au Mirage ? Perché sur les hauteurs entre pinèdes et Méditerranée, cet hôtel signé Atelier du Pont, revendique un esprit quiet luxury. Il compte 73 clés chambres de 30 m² environ avec terrasse privative et deux suites de 50 m² avec piscine privée, toutes tournées vers la Méditerranée et les Îles d’Or. Et on y mange quoi ? Monsieur Yuzu a composé une carte de cuisine fusion inédite signée Anthony Denon, fils d’un chef guadeloupéen formé dès 17 ans auprès d’Alain Ducasse et Jean-François Piège. Sa signature : une bistronomie végétale, sincère, ancrée dans le terroir méditerranéen et les circuits courts. Ça tombe bien : on pourra nous facturer les poireaux et le persil au prix de la côte de bœuf. A tester aussi, le Balcon, un restaurant all day dining ancré dans le local avec vue panoramique… Quand les parfums de garrigue, le chant des cigales et la lumière dorée du soir font office de décor !
• Le Mirage, 38, rue de la Vue des Îles, 83230 Bormes-les-Mimosas ; infos au 04 28 70 87 08.

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Carnet de cave

Le Cercle des Vignerons du Rhône : trois vins, trois blancs et trois caves

Le Cercle des Vignerons du Rhône, ce sont trois caves, Rasteau, Visan et Sablet, qui ont décidé d’unir leurs forces pour mieux se faire connaître et partager les savoir-faire. Elles revendiquent toutes trois leur aspiration à produire des vins de qualité, en respectant leurs terroirs. La preuve par trois.

Cercle des Vignerons du Rhône

 Le contexte : la Cave de Rasteau a été fondée en 1925. Elle couvre 700 hectares et réunit 80 vignerons. Ses vins sont à la fois puissants et élégants. Un terroir exceptionnel, un écrin de toute beauté.
 Paroles de sommelier : une robe pâle et lumineuse au nez fruité (ananas, brugnon, poire) avec quelques notes d’amande fraîche et une fine « allusion » florale. Bouche harmonieuse et fondue, équilibrée et longue sur les agrumes.
 Son assemblage ? Grenache blanc et clairette à parts égales, 10 % de bourboulenc.
 Le bon menu : optez pour l’exotisme d’une salade mangue-betterave, un taboulé de fruits de mer, des crevettes sautées aux épices, une dorade au citron vert et un carpaccio d’ananas.
 C’est cher ? les Viguiers 2016 est vendu à la cave de Rasteau-Ortas, 6,35 € la bouteille environ.
 Le contexte : la Cave de Sablet, Le Gravillas, est une petite structure de 58 adhérents. La récolte porte sur 306 hectares.
 Paroles de sommelier : limpide, sa robe or très pâle laisse apparaître nuance argentée brillante. Son nez laisse deviner de l’ananas, une note florale de rose, du pain grillé et du poivre gris. La bouche est ample et fruitée révélant de l’abricot et des zestes d’orange. La finale se poursuit sur une touche anisée jusque dans la longueur.
 Son assemblage ? Du grenache blanc, de la roussanne, de la marsanne et une touche de clairette.
 Le bon menu : pensez à déboucher une bouteille si vous servez un tourteau, un suprême de poulet à l’estragon, une blanquette de poisson, une lotte au safran et, bien sûr, un fromage de chèvre.
 C’est cher ? le Gravillas 2015 est en vente au caveau 7,20 € la bouteille.
 Le contexte : la Cave de Visan est née en 1937 ; elle réunit 120 adhérents pour produire 750 ha de Visan Côtes-du-Rhône Villages rouge, rosé et blanc, issus de vignes vendangées à la main.
 Paroles de sommelier : sa robe brillante jaune pâle à reflets verts révèle un nez floral avec des notes de fruits à chair blanche (pommes-poire-coing, abricot, pêche), d’aucuns y décèleront des notes finement épicées (cannelle et poivre gris). La bouche est fraîche, ronde et minérale, avec une agréable persistance fruitée.
 Son assemblage ? De la clairette, du grenache et du viognier issus de vignes vendangées à la main.
 Le bon menu : vous le servirez avec une terrine de poisson ou de lapin à l’estragon ; un bar de ligne au fenouil, un tajine de poulet aux abricots ou fruits secs et un fromage bien affiné type saint-félicien.
 C’est cher ? le Grande Réserve 2016 est en vente au caveau, 6,25 € la bouteille environ.