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Pour Clément Higgins, cet été sera glacé !

Premières chaleurs et premiers bonheurs pour les amateurs de douceurs avec la perspective des desserts glacés qui se profile. Dans cette optique, Clément Higgins et Aurélie Poletto, fondateurs de la pâtisserie les Bricoleurs de Douceurs ont décidé d’élargir leur carte afin d’y ajouter des « parfaits revisités à la façon d’un magnum ». Parfum noisette, vanille, framboise, exotique, yaourt-citron… Chacun bâtonnet est enrobé par une coque en chocolat blanc ou au lait. « L’an dernier on a commencé à faire quelques glaces deux semaines avant notre fermeture estivale et elles ont eu beaucoup de succès. Cette année nous voulons plus exploiter cette idée qui semble plaire aux clients ». Mais le chef d’orchestre des Bricoleurs de Douceurs compte également sur cette chaude saison pour jongler avec les saveurs fruitées. Revisite du roulé à la fraise, création d’un gâteaux à l’abricot, aux amandes et à la fleur d’oranger… L’été de Clément Higgins s’annonce sucré et acidulé.

202 chemin du vallon de l’Oriol, Marseille 7e ; infos au 09 86 35 23 92.

Clément HigginsLe principal trait de votre caractère ?
Angoissé. Je me mets beaucoup de pression par rapport à mon travail.

Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?
Leur bienveillance.

Votre occupation préférée ?
J’aime beaucoup faire du bodyboard.

Ce qui vous différencie des autres pâtissiers ?
L’amour que je donne dans les gâteaux. Ce n’est pas contre eux que je dis ça mais je pense tout le temps à mon travail et à mes pâtisseries.

Votre rêve du bonheur ?
Faire des gâteaux sans devoir penser aux dépenses et aux coûts de l’entreprise.

Votre plus grande fierté ?
Avoir réussi avec l’aide de ma compagne Aurélie à construire notre vie professionnelle et notre vie de famille.

Quel serait votre plus grand malheur ?
Devoir changer de métier.

Votre plus grande déception ?
Je n’ai pas vraiment eu de grande déception, mais la plus récente est de ne pas avoir réussi à me qualifier au concours du Meilleur pâtissier.

La couleur que vous préférez ?
Le bleu.

Mes héros de fiction préférés ?
Je me reconnais beaucoup dans Jon Snow de « Game of Thrones ». Un personnage très torturé du fait de ses obligations. Il veut faire le bien tout autour de lui.

Votre compositeur préféré ?
Renaud. Je trouve ce personnage fascinant.

Vos héros dans la vie réelle ?
J’admire le travail de plusieurs grands pâtissiers comme Philippe Conticini, Claire Damon ou encore Jacques Genin car ils ont du succès sans avoir à se travestir.

Ce que vous détestez par-dessus tout ?
La lâcheté, c’est le pire des défauts.

Avez-vous une devise ?
Amour, passion, respect. C’est ce qui est nécessaire dans la pâtisserie.

Recueilli par Axel Gède / photo A.G.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.