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Nicolas et Emeline Muller ont vendu La Table du Fort

Nicolas et Emeline Muller
Le couple en 2009, l’année de son installation. Ph. Frédéric Speich

Leur premier service datait du 14 février 2009. Huit ans et demi plus tard, Nicolas et Emeline Muller tournent une page gastronomique après « plusieurs mois de tractations ». Pour l’heure, le jeune couple « n’a pas de projet immédiat » selon les propres termes d’Emeline Muller qui ajoute : « Nous allons partir en vacances pendant deux mois avec les enfants. Japon, Nouvelle Zélande, Tahiti… On a besoin de passer quelques mois off ». A leur retour, les Muller réfléchiront à la suite à donner à leur activité : « On ne peut pas rester des années sans travailler, souligne le couple . On peut rester ou partir de Marseille mais on aimerait rester car nous nous sommes attachés à cette ville ». Cuisinier dont le parcours à croisé celui des frères Jacques et Laurent Pourcel, Edouard Loubet, Paul Bocuse ou Michel Mehdi à la Petite Maison de Cucuron, Nicolas Muller reste membre de l’association Gourméditerranée pour 2017 : « Mais il faudra retrouver une activité si nous souhaitons rester membres » explique Emeline Muller. Les nouveaux hôtes s’appellent Michel Giuliani et Stéphanie Luer et sont originaires de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ils ont refusé les trois demandes d’interviewes.

La Table du Fort, 8, rue Fort Notre-Dame, 7e arr.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.