Magazine

David Mijoba ouvrira son restaurant, le Mijoba, boulevard Vauban

« C’est un espace à ma taille où je pourrai gérer presque tout » lance David Mijoba, recevant en plein chantier. Le Vénus, « bar de filles » revendiqué, est vendu est vient de tomber dans l’escarcelle du cuisinier qui, depuis ses premières heures au Café des Epices, de 2010 à 2013, s’est façonné une enviable réputation. Le restaurant couvre quelque 60 m2 pour 35 couverts mais recèle quelques atouts comme sa terrasse en façade et une cour intérieure avec une cave à vins creusée dans la roche.
« Je me suis assagi et j’ai simplifié ma cuisine, dit Mijoba qui, de son propre aveu, a appris à laisser parler le produit et retirer le superflu. Mon style est plus affirmé : maintenant, je travaille pour moi-même et pas pour les autres, c’est une cuisine honnête, franche, sans chimie ni artifices ». On ne change pas une recette qui marche et David Mijoba continuera à servir du poisson sauvage issu de la pêche artisanale, des légumes bio en permaculture « avec le respect des fournisseurs ». L’équipe se composera d’un élément en salle, du chef et d’un apprenti en cuisine.

Années d’itinérance
David Mijoba s’est fait connaître aux côtés d’Arnaud Carton de Grammont au Café des Epices puis a vécu en Argentine une année durant, en 2014. S’en est suivi l’Alchimie à Saint-Victor pendant deux ans, avant de réjoindre le Péron 7 mois puis le Cercle de l’Aviron de Marseille pendant 2 ans. Suivront des résidences éparses, de Jogging au Copper bay avec la grosse parenthèse Covid et confinement.
« Le restaurant s’appellera Mijoba ; je n’y tenais pas beaucoup et avais peur que ça fasse un peu nombriliste et mégalo mais l’entourage m’a dit que ça sonnait bien à l’oreille alors pourquoi pas ? », sourit le cuisinier. Pour l’heure, les travaux vont bon train avec une ouverture annoncée pour la fin février « grand maximum ». L’heure est au réaménagement de la cour avec des enduits naturels aux murs et une végétalisation, il faut encore agrandir le passe, remanier la cuisine et finir d’installer des objets chinés, luminaires, tableaux et miroirs, dans la salle de restaurant. Pour le déjeuner, David Mijoba a calculé ses formules aux environs de 29-32 euros et mise sur les 45 €environ en soirée. Rendez-vous fin février.

Mijoba, 79, boulevard Vauban, Marseille 6e arr. ; infos au 04 91 92 03 53.

 

Ajoute un commentaire

Ecris ici pour poster ton commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonne-toi à la newsletter

Marseille

Farinette c’est fini. Quatorze mois plus tard, la boulangerie de Manon et Etienne Geney tire le rideau. « Nous avons vécu une année compliquée et la hausse globale des coûts, énergie et matières confondues, a fragilisé notre modèle économique, explique Etienne Geney. Nous n’avons pas voulu fragiliser la Maison Geney voisine et on a pensé qu’il valait mieux tout arrêter ». En dépit de cette annonce, l’équipe vient de terminer une série de tournages pour la « Meilleure boulangerie de France » (M6) et le couple Geney enfonce le clou : – On y a mis tout notre cœur, on n’a proposé que du bon pain, on a fait de gros progrès et on ne retire que du bien de cette expérience ». Toujours propriétaires du nom Farinette qu’ils ont déposé, les Geney attendent que « le temps passe » et promet : « On reviendra mais on ne sait pas quand ». Fermeture le 4 février 2023.

Marrou à Saint-Barnabé. Porté par le succès de ses implantations au Prado, à Castellane et à l’opéra, Marrou ouvre un espace traiteur-pâtisserie à l’entrée de la galerie Saint-Barnabé Village (95, rue Montaigne, 12e). Il sera possible de déjeuner sur place et de profiter du salon de thé à toute heure de la journée. Une terrasse et des places en salle sont annoncées. Les Marseillais de boboboom (présents déjà à Paris, les Emirats, Londres, la Savoie , Rio et New York) signeront la déco et le style de l’enseigne.

 

Ramatuelle

Raclette à Pampelonne. Fondée par la famille Manificat dans les années 70, L’Orangerie compte parmi les historiques de la plage de Pampelonne. Ce restaurant de plage est l’un des seuls de la baie à accueillir ses clients toute l’année, 7 jours sur 7. Pour cet hiver, le chef Daniele Negrini a eu l’idée de proposer une raclette… original face à la mer ! Côté tarif, ça reste raisonnable : 35 € par personne, pour deux convives minimum.
L’Orangerie,
962, chemin des Tamaris, 83350 Ramatuelle ; infos au 04 94 79 84 74.

 

Suis-nous sur les réseaux