Mes recettes

Fingers de poulet et quinoa aux fruits secs

Préparation : 20 min / Cuisson : 25 min

Votre marché pour 4 personnes : pour les fingers de poulet, 150 g de farine de riz ; 2 cuil. à soupe de paprika ; 3 escalopes de poulet ; 40 g de beurre demi-sel ; poivre du moulin.
 Sauce : 1 morceau de gingembre ; 10 cl de sauce soja ; 2 cuil. à soupe de sucre de canne ; 3 pincées de piment de Cayenne ; 4 cuil. à soupe de vinaigre de cidre.
 Quinoa aux fruits secs : 60 g de mélange de fruits secs (noisettes, pistaches, pignons, raisins secs…) ; 250 g de quinoa mélangé ; 20 g de beurre demi-sel fondu ; sel et poivre du moulin.

fingers de poulet

On y va : dans une poêle, faire torréfier les fruits secs sans matière grasse. Préchauffer le four à 200 °C (th. 6/7).
 Préparer la sauce : éplucher et râper l’équivalent d’une cuil. à café de gingembre. Dans un petit bol, mélanger la sauce soja, le gingembre, le sucre de canne, le piment et le vinaigre de cidre. Filmer et placer au frais.
 Dans un saladier, mélanger la farine de riz, le paprika et le poivre. Emincer les escalopes de poulet en lamelles de 5 cm de long sur 2 cm de large. Enrober chaque morceau de poulet du mélange de farine puis les déposer dans un plat à gratin. Faire fondre le beurre puis le verser le poulet. Bien enrober les morceaux. Enfourner pour 5 minutes de cuisson puis les retourner. Verser la sauce puis poursuivre la cuisson des fingers de poulet en retournant les morceaux à nouveau au bout de 10 minutes. Poursuivre la cuisson 5 minutes.
 Pendant ce temps, préparer le quinoa : dans une casserole, faire bouillir de l’eau, la saler puis verser le quinoa préalablement rincé. Cuire 10 minutes à partir de la reprise de l’ébullition. Eteindre, couvrir et laisser reposer 2 minutes avant d’égoutter. Au moment de servir, ajouter le beurre fondu, les fruits secs et assaisonner de sel et de poivre. Bien mélanger. Servir bien chaud.

Photo : F. Hamel

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.