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Le Bistrot 13B est lancé !

bistrot 13B2L’adresse hébergeait un magasin de zelliges (mosaïques marocaines) puis est devenu restaurant avec l’inauguration de l’Orgasme drivé par Christophe Juville. Mercredi 30 septembre dernier, le Bistrot 13B a servi ses premiers clients avec une formule déjeuner (plat-dessert) à 16 euros. Aux commandes, Edouard Balestier, 31 ans, un jeune entrepreneur issu de la marine marchande « dans laquelle il faisait de l’import-export » explique Anne, son épouse. « L’idée de diriger un restaurant le passionnait. Dès qu’il a eu cette opportunité, il l’a saisie » poursuit la jeune femme. La vente du restaurant a eu lieu fin juillet, les travaux ont duré 2 mois et dans un temps record l’équipe a pu accueillir ses premiers clients : « Le chef, Rafal Petelczyc, est celui qui cuisinait déjà pourl’Orgasme. Il est polonais d’origine, a bossé en Australie, à Copenhague, à New York et nous avons adoré son travail ». De l’ancien restaurant, Lucas, le serveur, et le plongeur, sont aussi restés.

« Notre cuisine de produits frais est garantie sans surgelés, c’est un engagement fort, assure Anne Balestier. La carte très serrée propose 4 entrées, 4 plats et 4 desserts, ni plus ni moins « qui changeront au gré des marchés et des saisons ». Le style revendiqué du bistrot est assurément français « dans l’esprit d’aujourd’hui » et proposera par exemple une salade de chèvre chaud figues rôties logo Bistrot 13Bau four, un filet de daurade « crispy skin » jus de canard et caviar d’aubergines, un filet de boeuf semi glacé-gratin dauphinois, un cheesecake provençal ou une poire au vin… Marseillais de naissance mais ayant grandi au Gabon, Edouard Balestier a voulu une déco dans un « esprit colonial, avec du bois et des figures africaines ». Pour l’heure, l’accueil des riverains est enthousiaste, tout se jouera dans les premiers mois.

Le 13b, 13, rue Breteuil, Marseille 6e arr. ;
réservations uniquement le soir au 04 91 33 08 67.

Service déjeuner lundi au mercredi pour déjeuner
et du jeudi au samedi midi et soir.

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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