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Le Sweet’s Lady va retrouver ses couleurs, des clients et des cocktails

Sweet's LadyLa vieille façade toute décrépite de cet ancien « bar à hôtesses » va retrouver ses couleurs. Le Sweet’s Lady, presqu’à l’angle des rues Glandevès et Francis-Davso, entre dans le giron de Greg Gassa (le Burger’s Banquet) et s’apprête à renouer avec le public. « J’ai eu un coup de coeur pour ce bar à cocktails des années 1970, raconte Greg Gassa. C’est tout petit comme endroit, 70 m2 tout au plus, mais encore dans son jus avec les miroirs et alcôves ». Lorsque le restaurateur de 40 ans tout juste, entre dans le bar endormi, il réfléchit, regarde et s’interroge : « Qu’est-ce qu’on va en faire ? » La décision est prise en 10 minutes, « ça fait partie de l’idée qu’il faut faire bouger la ville » complète Gassa.
« Je suis un fou de pizza, je voulais absolument qu’on y serve de la pizza et puis je me suis dit qu’il fallait réhabiliter le lieu, l’histoire, le nom… Alors on a décidé de conserver le nom Sweet’s Lady en proposant une restauration de type bistrot marseillais avec des tartines, oeufs mimosa, poireaux vinaigrette, rillettes, pâté en croûte et un plat du jour conséquent ». Fidèle aux principes qui ont fait leurs preuves au Burger banquet, Gassa promet des ingrédients locavores et bio « dans toute la mesure du possible avec un ticket moyen autour de 20 euros ». L’ensemble étant accompagné d’une carte de vins nature et bio.
« Nous proposerons aussi des cocktails classiques à l’image du cosmo, tels qu’on les sert au Harry’s bar, et des alcools premium » poursuit Greg Gassa, par ailleurs membre du collectif Marseille Downtown dont la vocation vise à booster le coeur de ville de Marseille. Le Sweet’s Lady sera ouvert midi et soir et servira ses premiers clients à la fin mars.

Sweet’s Lady, 29, rue Glandevès, Marseille 1er arr.
Burger’s Banquet, 9, rue Molière, Marseille 1er arr.

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Marseille

Loury en vente. Il a 74 ans et a consacré 54 années de sa vie à la cuisine et à son restaurant. Loin de l’écume ambiante, Loury a incarné la lame de fond de la cuisine traditionnelle provençalo-marseillaise avec la soupe de poissons, la bouillabaisse et autres pieds-paquets. A regrets, le restaurant du 3, rue Fortia (1er arr.) a été mis en vente. Il est urgentissime d’aller y déjeuner ou dîner, pour ne rien regretter.
• Infos au 04 91 33 09 73

Farinette c’est fini. Quatorze mois plus tard, la boulangerie de Manon et Etienne Geney tire le rideau. « Nous avons vécu une année compliquée et la hausse globale des coûts, énergie et matières confondues, a fragilisé notre modèle économique, explique Etienne Geney. Nous n’avons pas voulu fragiliser la Maison Geney voisine et on a pensé qu’il valait mieux tout arrêter ». En dépit de cette annonce, l’équipe vient de terminer une série de tournages pour la « Meilleure boulangerie de France » (M6) et le couple Geney enfonce le clou : – On y a mis tout notre cœur, on n’a proposé que du bon pain, on a fait de gros progrès et on ne retire que du bien de cette expérience ». Toujours propriétaires du nom Farinette qu’ils ont déposé, les Geney attendent que « le temps passe » et promet : « On reviendra mais on ne sait pas quand ». Fermeture le 4 février 2023.

Marrou à Saint-Barnabé. Porté par le succès de ses implantations au Prado, à Castellane et à l’opéra, Marrou ouvre un espace traiteur-pâtisserie à l’entrée de la galerie Saint-Barnabé Village (95, rue Montaigne, 12e). Il sera possible de déjeuner sur place et de profiter du salon de thé à toute heure de la journée. Une terrasse et des places en salle sont annoncées. Les Marseillais de boboboom signeront la déco et le style de l’enseigne.

 

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