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La maison Crespi, quand les sorbets deviennent cocktails

maison CrespiDe prime abord, ces 6 petits pots de sorbets ont l’air tout ce qu’il y a de plus banal. Mais en étant plus attentif, on peut y lire  »alcool 10 degrés ». C’est la particularité des glaces de la maison Crespi. En dégustant un de leurs sorbets, vous absorbez l’équivalent en alcool d’un shooter et demi. Si vous êtes en quête de glaces mêlant les saveur d’un fruit à celui d’un alcool oubliez le classique binôme rhum-raisin et passez aux Crespi ! Avec une gamme de 6 parfums, Martin Crespi et son compère Pierre-Olivier Frachon sont parvenus à renouveler le concept de glace alcoolisée. « On aimait bien, après un repas copieux, prendre un dessert alcoolisé comme un colonel. Mais il y avait toujours cette dichotomie entre la glace et l’alcool. Et comme l’alcool est un antigel, le colonel finissait souvent en soupe », témoigne Martin Crespi qui est à l’origine du concept né en 2015. La maison Crespi a commencé à diffuser ses produits l’année suivante : « Congeler de l’alcool c’est un véritable challenge ! Mais aujourd’hui nous sommes contents du résultat ».
Les fruits (50%), le sucre, les stabilisateurs et les alcools biologiques utilisés dans la composition, sont tous d’origine naturelle. Vodka-fraise, vodka-framboise, rhum-mangue, rhum-banane, tequila-citron-banane, rhum-mojito-fraise, autant de parfums et de recettes que l’on peut découvrir chez une quinzaine de revendeurs partout en France et commander sur le site même de la marque ; la commande est ensuite envoyée par chronopost et arrive chez le client en 24 heures. « Pour se faire connaître nous avons joué la carte de la participation à de multiples festivals et événements. Et il y a toujours ces moments où quelqu’un vient goûter l’une de nos glaces par curiosité. Puis quelques minutes plus tard, il ou elle revient avec son groupe d’amis pour goûter tous les parfums, raconte Pierre-Olivier Frachon, co-créateur de la maison Crespi. Notre travail est récompensé quand on voit les sourires et la surprise sur la tête des gens. Sentir l’alcool dans le sorbet, ils n’y sont pas habitués ». En guise de cocktail apéritif ou à la façon d’un dessert pour adulte, les sorbets de la maison Crespi, en bord de piscine, à la plage ou sur un rooftop restent définitivement interdits aux enfants…

Maison Crespi, 15,50 € le bac de 700 ml ; 12 pots de 80 ml panachés, 30€.
Bonus : à découvrir également, le sorbet au Cristal Liminana.

Axel Gède / Photos A.G. et M. Schweizer

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.