Restaurants en Provence

Le Mama Shelter nous réserve encore de bonnes surprises

Mama Shelter

A la question : “Quoi de neuf au Mama Shelter ?”, on serait presque tenté de répondre : “Tout !” Rassurons les amateurs, les plafonds ont gardé leurs fresques à la craie et la carte, qui à ses premières heures était confiée à Alain Senderens, est désormais le fruit des imaginations gustatives de Guy Savoy. Pour satisfaire un public d’étudiants, de potes, de familles et d’hommes d’affaires réfugiés ici un soir de semaine, le chef Nicolas Brenier, un pur produit de l’école hôtelière de Bonneveine, mitonne des recettes, certes régressives, mais surtout simples et bonnes. Gaspacho andalou, saumon gravlax, escalope milanaise, tartare de boeuf au couteau “retour d’Asie”, daurade snackée et bavette angus de 250g avec sa sauce éponyme et les fameuses frites… Rien qui ne décoiffe mais tout qui rassure : les assiettes sont conformes à la promesse ; un peu asiatiques, franchouillardes, fusion, les propositions touchent au but : on se régale sans trop réfléchir. Cuissons maîtrisées et assaisonnements justes : en plein dans le mille. Les gyosa vapeur au poulet se partagent entre amis tout comme la salade de légumes croquants. Fraîcheur et vivacité garantie. Le thon Tonkatsu est amené en tranches pannées croustillantes, il est parfaitement cuit, rosé à coeur, posé sur un riz japonais collant. Les amateurs de desserts retrouveront la fameuse tarte au citron recette Senderens, se régaleront de profiteroles, façon choux craquelins dans lesquels s’est réfugiée une boule de glace vanille coiffée de chantilly. Le must ?  Une sauce chocolat Valrhona de couverture à 75% pour muscler les saveurs corsées qu’on associera, sans bouder son plaisir, avec un expresso bien senti. Alors faut-il y aller ? Oui à plusieurs titres. On vient d’abord au Mama pour ses barmen, Théo et Jessy. Pour le personnel de salle qui, pour être cool, n’en demeure pas moins très très pro. Pour le chef et sa brigade de 12 personnes qui se dépensent sans compter. Cinq ans plus tard, on se réjouit : le Mama est parvenu à l’âge de raison avec un bon rapport qualité-prix en prime. Et si on retournait au Mama ?…

64, rue de la Loubière, Marseille 6e arr. ; résas au 04 84 35 20 00. Carte de 30 à 40 €. Voiturier dès la fin octobre 2016 (parking possible en sous-sol).

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Vite lu

La ceinture Miam a été imaginée et dessinée par Isabelle Crampes (société deTOUJOURS), adaptée par le cuisinier Armand Arnal (la Chassagnette à Arles) et est fabriquée par La Botte Gardianne. Isabelle Crampes est à la tête d’une boutique en ligne qui sélectionne des pièces originales de vêtements issus de métiers, de sports ou de traditions régionales que l’on aime s’approprier dans une mode du quotidien. Hors des calendriers du prêt à porter, de Toujours est un conservatoire vivant de l’histoire du vêtement. Après avoir été commissaire de l’exposition “Vêtements Modèles” au Mucem (Juin-décembre 2020) Isabelle Crampes s’est entouré du chef Arnal et de la Botte Gardiane, maison de savoir-faire spécialisée dans le cuir, pour concevoir cette ceinture multipoches 100% camarguaise en cuir de veau naturel contenant jusqu’à 8 poches à couteaux. Une création exclusive qui libère les mains ! En vente 450 €, sur commande (délai maxi 6 semaines), cuir naturel ou noir.