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Le mas de l’Amarine, un écrin de rêve pour événements privés et incroyables

mas de l'AmarineQuelque part en Provence, entre Alpilles et Camargue, le mas de l’Amarine vit au rythme du soleil, du mistral dans les cyprès et platanes et des cigales qui, en saison, accompagnent les siestes. Installés ici depuis 2011, Alice et Bernard, pourtant habitués à courir le monde, n’en sont plus partis, tombés raides dingues de ce paradis terrestre. Restaurant et chambre d’hôtes, le mas de l’Amarine s’apprête à raconter une nouvelle histoire : « Nous allons transformer cette maison en lieu intime, privatisable pour des familles, des bandes d’amis, des groupes, pour des fêtes, mariages, baptêmes, lancements de produits, énumère Alice Monnier. Il sera toujours possible, en outre, de louer la maison à la semaine en bénéficiant de tous les services afférents, cuisinier, personnel d’entretien, butler (majordome, NDLR)… Il suffira de régler le curseur à la demande du client » poursuit la jeune femme.

Mais le Mas de l’Amarine s’apprête aussi et surtout à accueillir des événements, sinon rares, du moins hors normes pour la région : en mai prochain, le couple organisera un événement sur le thème de « Mignonne, allons voir si la rose » si cher à Ronsard. « Nous allons organiser ça en amitié avec la roseraie de Châteaubois au Thor, raconte Alice Monnier. La maison sera mise en scène sur le thème de la rose. Déco, cosmétique, vente de variétés rares, démos de bouquets, atelier d’art de la table en journée… Le public est invité à découvrir tout cet univers ». Toute la journée durant, une « petite restauration » déclinée sur le thème de la rose en mode salon de thé précédera le dîner façon table d’hôtes que Bernard Coloma concoctera et servira le soir même pour 25 happy fews dûment inscrits au préalable.

D’autres événements, dont un sur le thème de la céramique, « les Mains dans le plat », seront aussi programmés aux beaux jours : « Ces manifestations n’ont d’autre but que de montrer toute l’étendue de notre savoir-faire, ajoute Alice. Nous célébrons l’art du « positive luxury ». Nous nous démenons pour que nos hôtes vivent un enchantement et des expériences uniques qui resteront ancrées dans leurs souvenirs ». Pour le couple, ce projet marque un retour à leurs premières amours, « dans notre coeur, on aime le chouchoutage intime de nos clients, confessent-ils. On veut revenir à plus de liberté et de créativité ». Et toujours un goût du partage qui se résume en une phrase : « le bonheur de recevoir »

Du prince Charles au mas de l’Amarine…

Alice Monnier et Bernard Coloma se sont connus en Suisse alors que Bernard travaillait pour le compte du baron Steven Bentinck. « C’était magique, on créait des ambiances éphémères magiques, se remémore Alice. On avait imaginé un soir un dîner dans des huttes, en pleine montagne, où tous les amis du baron dînaient à la bougie alors que Bernard cuisinait sur un fourneau à bois. Je vous laisse imaginer le retour en luge ! C’étaient des tables étonnantes où Tina Turner voisinait avec le prince Charles ». Alice, de son côté, a travaillé au côté de Thierry Theyssier au Maroc dans « les maisons des rêves » où « tout était scénographié. On montait des décors dans des sites hallucinants, on organisait des dîners dans des sites incroyables ». Le jeune couple a aussi exercé ses talents au domaine de Murtoli en Corse avant de découvrir Saint-Rémy, en 2011. La suite, tout le monde la connaît.

Le Mas de l’Amarine, 517, ancienne voie Aurelia, 13210 Saint-Rémy-de-Provence ;
pour toute info sur l’organisation de vos événements, 04 90 94 47 82.

Reportage photos Camille Moirenc

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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