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MPG2019 c’est fini, MPG2020 ça va (re)commencer

MPG2019

1102 événements labélisés
35% des événements ont eu lieu à Marseille et 9% à Aix-en-Provence
856 animations MPG2019 ont eu lieu dans les collèges
324 000 participants à la Nuit étoilée
15 500 personnes au Marseille Octopus worldwide et ses 12 événements
On se souvient de ce soir de fin décembre 2017 où, devant une assemblée aussi garnie que choisie, Martine Vassal annonçait, Gérald Passédat à son côté, que l’année 2019 serait l’année « Marseille Provence Gastronomie 2019 ». On se souvient de l’étonnement, voire du scepticisme chez beaucoup, que cette annonce avait fait naître. On se rappelle de l’incroyable défi lancé à Provence Tourisme, organisme en charge du tourisme dans les Bouches-du-Rhône, qui disposait d’un an à peine pour mettre sur pied une année exceptionnelle…
Deux ans plus tard, ce vendredi 13 2019, l’heure du bilan a sonné. Les sourires étaient sur tous les visages. Dans un palais de la Bourse tout scintillant, Jean-Luc Chauvin a souhaité la bienvenue à plusieurs centaines de personnes, actrices et grandes figures de cette année « laboratoire ». Sur scène, la présidente du Conseil départemental n’a pas laissé durer le suspense : les expériences les plus rayonnantes de cette année 2019 seront reconduites en 2020. Mieux encore, Martine Vassal a enfoncé le clou au sujet de cette halle tant attendue : il faut se réunir, en parler et porter ce projet, il faudra qu’elle se fasse. On imagine le contentement de Gérald Passédat, à côté d’elle, parrain de cette année qui, voilà une vingtaine d’années maintenant, avait lancé l’idée d’une halle à Marseille, à la Poste Colbert. « C’est trop tard maintenant pour la faire à Colbert », glissait-il en confidence au Grand Pastis non sans espérer encore la voir naître en centre-ville.

MPG2019, un galop d’essai

Avec 2 052 459 participants pour 4,3 millions de budget (2,7 millions d’euros spécifique, plus une réorientationd’une partie du budget de Provence tourisme) on estime à 2,09 € le coût par participant pour chaque manifestation
MPG2019 sera donc une année laboratoire, sorte de galop d’essai qui conduira le département des Bouches-du-Rhône et sa ville capitale au loin. Dans les colonnes de La Provence du vendredi matin, Isabelle Brémond, la directrice de Provence tourisme est revenue sur « les dîners insolites servis en plein air dans des lieux insolites du département qui ont résumé à eux seuls l’essence même de ce que l’on a voulu dire : on est à la fois dans un territoire qui recèle des paysages incroyables et des talents incroyables ». Alors bien sûr, « la programmation a été parfois difficile à lire, reconnaît Brémond. Mais on peut aussi dire qu’on a créé une espèce de laboratoire qui a entraîné avec nous tous ceux qui avaient envie de cette année de la gastronomie. Et finalement, notre vraie priorité était peut-être là ». Rendez-vous dans quelques mois pour les annonces sur les événements de 2020…

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.