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Nicolas Bottero ouvrira son restaurant à Saint-Cannat le 23 juin

Droit de suite : le Grand Pastis vous a annoncé le 9 août 2016 l’arrivée de Nicolas Bottero en Provence. C’est chose faite. Les travaux de son nouveau restaurant de Saint-Cannat touchent à leur fin et l’équipe s’est constituée autour du cuisinier de 34 ans. Ce dernier a placé Florian Toussaint au poste de second ; une fonction qu’il occupait déjà entre 2012 et 2014 lorsque Bottero exerçait à Grenoble. La sommellerie et la salle de quelque 60 couverts ont été confiés à Nicolas Gilardi, un ancien de l’équipe de Bruno Oger au Cannet qui est aussi un proche. « Je voulais travailler avec des gens qui me connaissent et qui se connaissent. Ce sont des professionnels passés par de belles maisons » explique Nicolas Bottero. Le Mas Bottero ouvrira le 23 juin prochain, un vendredi pour le déjeuner. Le coup d’envoi d’une saison durant laquelle il faudra sinon séduire, au moins convaincre.
Le Mas Bottero, 2340 route d’Aix, 13760 Saint-Cannat. Réservations au 04 42 67 19 18.
Menus midi 24 et 29 euros. Formules 32, 58 et 87 euros. Carte 70 euros.  

Nicolas BotteroQuel est le principal trait de votre caractère ?
Humm… Je dirais que… Je suis ce que je dis. Tous mes copains aiment ce caractère : je fais ce que je dis.

Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?
Leur simplicité et leur générosité.

Quel est, selon vous, le restaurant idéal ?
La baseline de mon restaurant c’est « le goût d’ici ». Le restaurant idéal doit imprégner le client de la région où il est basé. Un restaurant c’est le contraire de la standardisation.

Quel est votre plat signature ?
A Grenoble, je servais un pigeon en croûte de noix et ici, je servirai un pigeon en croûte de calisson.

Votre principal défaut ?
Je suis impatient.

Avez-vous un hobby ?
La moto et ma fille, je sais que c’est un peu bizarre de le dire comme ça mais je veux profiter de ma fille au maximum, elle a 5 ans…

Si vous n’aviez été cuisinier, quel métier auriez-vous aimé exercer ?
Je pense que j’aurais travaillé la terre, j’aurais cultivé, j’aurais produit de l’huile d’olive.

Dans quel pays auriez-vous aimé vivre ?
J’adore l’Italie, ça respire la Méditerranée.

Quelle est votre fleur préférée ?
La tubalghia, une fleur d’ail, très belle et comestible.

Un lieu pour lui dire « je t’aime » ?
Une plage, en Corse.

Vous êtes plutôt roman, magazine, télé, radio, iTunes ?
Alors… télé, très peu… Au final je dirais radio ; c’est con mais radio. RMC info…

Votre chanteur ou groupe préféré ?
Y’en a plusieurs, pfff… Je ne suis pas fan de quelqu’un, je n’ai pas d’idole…

Que détestez-vous par-dessus tout ?
Les faux-culs.

Quelle faute vous inspire le plus d’indulgence ?
Je pars du principe que c’est dans l’erreur qu’on avance. J’aime bien que les erreurs ne se répètent pas. Je ne suis pas très rancunier.

Vous avez une devise ?
Toujours plus haut et plus loin.

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Vite lu

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(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

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Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.