
Marseille et son patrimoine comme une inépuisable source d’inspiration. Après la belote et la contrée, voici Pastis & Bouillabaisse, un jeu dit d’apéro qui part à l’assaut des Provençaux. Le défi est le suivant : mettez-vous aux fourneaux pour préparer le plus de bouillabaisses possible. Mais attention, vos adversaires ne sont pas les derniers pour vous resservir un petit pastis sournois et rafraîchissant, ce qui risque de rendre la préparation du repas un peu plus compliquée… À tour de rôle, piochez et rassemblez les ingrédients indispensables à la bouillabaisse, sans récupérer trop de cartes Pastis et devenez le meilleur cuistot du sud de la France !
Pastis & Bouillabaisse contre Cidre & Kouign aman
Imaginé par Nicolas Bonnefoy, un Isérien âgé de 44 ans, ce jeu existe en déclinaison bretonne : Cidre & Kouign aman. Bonnefoy revendique une trentaine de créations à son actif et ces deux jeux, dits d’apéro, répondent à la volonté de son éditeur de régionaliser les jeux de société. « J’ai travaillé sur ce thème 1 an à peu près. Il m’a fallu 6 mois pour concevoir l’architecture du jeu et réfléchir à une mécanique, explique Nicolas Bonnefoy au Grand Pastis. Ensuite, j’ai eu besoin de 3 mois pour échafauder les règles et tout autant pour tester ma création dans une démarche itérative classique ». Le jeu le plus célèbre de Nicolas Bonnefoy reste à ce jour Apéro Family, édité chez Larousse, totalisant 50 000 ventes. « Je suis un joueur depuis toujours, j’aime les sports collectifs, individuels, les jeux vidéos, les cartes », confesse ce passionné qui vit de sa passion depuis 6 ans en écrivant également des livres à caractère pratique.
« Je suis venu quelques fois à Marseille pour le Hero festival notamment. J’ai un souvenir des quartiers de Malmousque et des Catalans, à mi-chemin entre la ville, la mer et les villages ». On ignore encore si les bars du périmètre ont adopté son Pastis & Bouillabaisse…
Pastis & Bouillabaisse, de 3 à 6 joueurs, parties de 30 minutes. Tarif : 9,90 € chez 404 Ed.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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