Vins rosés, vins d'été

Pey Blanc, le rosé n°1 n’a jamais aussi bien porté son nom

Pey BlancSur ces mêmes terres, le papa de Gabriel Guisino cultivait la vigne. Son fils a pris la relève en 2004, coupant les liens qui liaient son père avec la coopérative. Repartant de zéro, Gabriel Guisino a construit une cave, sa cave. Aujourd’hui, la principale préoccupation de cet homme enclin aux défis porte sur le travail de la vigne : “80% du potentiel d’un vin, c’est le raisin, donc le plus important reste la culture de la vigne, assure-t-il. Toutes les techniques sont accessoires, le but étant d’intervenir le moins possible”. Une jolie profession de foi qui trouve sa pleine expression dans le rosé de Pey Blanc : pour éviter l’oxydation, les fermentations sont réalisées à basse température.
Ce vin, sobrement baptisé N°1, millésime 2016, est issu d’un assemblage grenache et cinsault vieux de 30 ans en moyenne ; ce vin, par ailleurs médaille d’or au concours des vins de Provence, dégage un nez d’agrumes mêlés aux fruits exotiques. Sa robe brillante et pâle en fait un vin d’apéritif dont on saluera les arômes de fleurs blanches (cerisiers). On le servira à 9-10°C sur des mets provençaux choisis : grillades d’agneau (côtelettes, carrés), tian de légumes et tomates à la provençale, tarte à la tomate confite, taboulé libanais, crevettes flambées. Depuis 1930 et les première vignes conduites par Mattéo, le grand-père de Gabriel, 87 années sont passées. Pey Blanc vient d’engager sa conversion en bio, l’aventure continue.

Dom. de Pey Blanc, 1080,  chemin  du  Vallon  des  Mourgues, 13090 Aix-en-Provence ;
infos au 04  42  12  34  76. Rosé n°1, 2017, prix  de vente public : 12 €.

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En bref

Propulsion Jeudi 26 septembre, rendez-vous  sur le parvis des Archives et de la Bibliothèque départementales des Bouches-du-Rhône (bd de Paris, 2e arr). A 18h , conférence à l’auditorium sur le thème de : “la pieuvre, métamorphoses et stratégies”, avec Jean Arnaud et Vladimir Biaggi suivie d’une signature de leur livre Du poulpe à la pieuvre. Rumeurs, couleurs, saveurs. A 19h, sur le parvis, des cuisiniers originaires du pourtour méditerranéen proposeront des recettes métissées à base de céphalopodes inspirées de leur culture culinaire et préparées avec des produits locaux.
Par Sébastien Cortez et Leslie Dorel, Nadia Lagati et Philippe Ivanez, Gérard et Sylvie Calikanzaros.
Concert jusqu’à minuit avec Germaine Kobo & Bella Lawson et la Mobylette sound system.

Le grand marché de la friche du 7 octobre sera poulpesque Ce soir-là, 40 producteurs de la région seront présents (fruits et légumes d’automne, des fromagers, viande de volaille et de bœuf, du vin et du pain, des épices et des infusions, des herbes aromatiques ainsi que du poulpe frais, séché, fumé, en conserve…)
En cuisine, Philippe Ivanez (Les Jnoun Factory / Gargantuart) cuisinier, artiste, plasticien et photographe fera chanter les supions, encornets, seiches sur sa plancha accompagnés de panisses frites nappées de black (encre de seiche, wasabi) ou orange mayo (paprika basque fumé). La brigade des grandes Tables préparera une marmite de daube de poulpe, pour rassasier les plus affamés. Au four à bois, une pizza de la mer. Au micro de Pierre Psaltis (Le Grand Pastis) et Jonah Senouillet (Radio Grenouille), on parlera du poulpe avec des invités et des experts. Toutes les infos ici.

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