Préparation: 15 min / Repos : une nuit au frais / Cuisson : 15 à 20 min
Votre marché : 1 litre d’eau de source ; 2 feuilles de laurier ; 200 g de farine de pois chiches ; 2 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 1 forte pincée de sel ; 1 bain d’huile de friture et 1 moule pour façonner les panisses.
On y va : porter à ébullition l’eau préalablement salée avec l’huile d’olive et les feuilles de laurier. Retirer la casserole du feu et laisser alors tomber en pluie la farine de pois chiches dans l’eau tout en remuant énergiquement. Cette incorporation doit se faire sans qu’il se produise de grumeaux. Une fois ce mélange bien homogène remettre la casserole sur le feu et faire épaissir doucement en remuant avec une cuillère en bois durant 15 à 20 minutes. Retirer alors les feuilles de laurier et verser dans un moule pour panisses*. Après une nuit au frais, démouler l’ensemble et découper les panisses en demi-lunes. Terminer leur cuisson en les plongeant dans un bain de friture jusqu’à l’obtention d’une belle coloration. Les panisses peuvent être dégustées nature, sucrées, salées ou accompagnées d’un bon aïoli.
Le bon truc : la question du moule se pose. On utilise au choix un moule à bûches de Noël en demi-sphère ou des boîtes de conserve dont on aura conservé un fond. Remplir la conserve de préparation et laisser au frais une nuit. Le lendemain, avec un ouvre-boîte, ouvrir le fond de la conserve et pousser vers l’extérieur pour obtenir un cylindre parfait qu’il suffira de découper en tranches.
Bonus : pour l’apéritif méditerranéen on aime aussi les falafels…



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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