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Nomad food, en route pour les falafels !

falafelsPréparation : 10 min / Cuisson : 10 min

Votre marché pour 5-6 appétits : 500 g de pois chiches secs ; 3 gousses d’ail dégermées ; 1 oignon jeune ; 1 cuil. à café de bicarbonate alimentaire ; 1 cuil. à soupe de grains de sésame ; 2 cuil. à café de coriandre en poudre ; 2 cuil. à café de cumin ; une demi cuil. à café de paprika (pour la couleur) ; une pointe de piment ; un bouquet de persil plat ; du sel et du poivre.

On y va :  la veille commencer par torréfier les grains de sésame dans une poêle bien chaude sans ajout de gras. Parallèlement, faire tremper les pois chiches dans de l’eau claire. Vingt-quatre heures plus tard, égoutter et rincer les pois chiches. Veiller à bien les sécher au torchon car il ne faut surtout pas d’eau qui rendrait la pâte friable. Laver soigneusement le persil et bien le sécher également. Verser les pois chiche dans un robot culinaire. Ajouter l’oignon et les trois gousses d’ail. Ajouter ensuite le sel, poivre, le paprika, le cumin, la pointe de piment, la coriandre en poudre et le bicarbonate. Donner un premier tour de mixer. Ajouter ensuite le persil. Mixer par petits à-coups l’ensemble. Racler les parois et mixer encore jusqu’à obtenir une texture ni trop fine ni trop épaisse. Il faut que le mélange tienne mais ne doit pas ressembler à une purée. Verser le mélange dans un bol. Ne pas hésiter a retirer les gros morceaux de pois chiche. Couvrir le bol de film plastique et réfrigérer une heure. Faire chauffer de l’huile dans une friteuse ou une poêle à feu doux. Se mouiller les mains et façonner des falafels (l’humidité empêche la pâte de coller aux doigts). Plonger les falafels dans l’huile chaude et les retirer dès qu’ils sont dorés. Les égoutter sur du papier absorbant et servir les falafels chauds à l’apéro par exemple !

A lire, un ouvrage sur les légumineuses passionnant.

Photo Marie Chioca

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.