Art de vivre

Ne les jetez plus et vivent les épluchures !

 

épluchures

Saviez-vous que l’on utilise le marc de café pour attendrir toutes les viandes, de la volaille aux viandes rouges ? Il vous suffit de placer la pièce de viande dans une assiette creuse et de la recouvrir de marc de café. Vous laissez reposer deux heures au froid et hop, c’est prêt à cuire ! De même, si vous êtes victime du mal de mer, lorsque vous embarquez, sucez un noyau de cerise comme vous le feriez avec un bonbon, sans jamais l’avaler : une traversée garantie sans malaise ! Un autre truc ? Conservez vos bouchons de liège et plongez-les dans l’eau de cuisson des haricots verts ; le liège les empêchera de noircir et ils resteront bien verts.
Voilà un petit livret qui devrait vous épater à chaque page. Les années 70 et le pseudo flower power sont bien loin désormais ; si, à l’époque on prônait le retour à la nature, la réalité fut tout autre puisque cette décennie fut celle du plastique en toc à tout va qui a considérablement abîmé la planète. Aujourd’hui, on recycle le savoir-faire de nos grands-mères et on valorise les épluchures : une simple peau de banane suffit à nettoyer les cuirs à la perfection. Alors cet ouvrage nous apprend qu’il n’y a plus de déchets et nous incite à poser un regard différent sur le monde… et à nous remettre en question. A lire sur la plage ou en terrasse sous un parasol !

“Rien ne se perd ! Du bon usage des épluchures”, 64 pages, Larousse Ed., 4,99 €.

Numa Muller chez Madame Jeanne Longtemps annoncée et attendue, l'arrivée de Numa Muller chez Madame Jeanne, le restaurant de la Maison Buon, rue Grignan (6e arr) est officielle. Le chef a pris possession de la cuisine et propose pêle-mêle une tête de thon de ligne, un loup-concombre compressé et abricot fermenté-lait ribot et chips de riz-seiche, un thon et abricot au sel-herbes et fleurs du littoral et huile de feuilles de figuier eau de concombre. A suivre, 86, rue Grignan, Marseille 1er ; infos au 04 86 26 54 16.

Elie Kalamouka n'est plus Son nom restera indéfectiblement attaché au Mas, restaurant de la rue Lulli (1er) qu'il avait cofondé avec Robert Lenoir. Elie Kalamouka s'est éteint vendredi à 87 ans non sans susciter une vive émotion chez tous ceux qui avaient pris l'habitude de dîner chez lui. Le Mas était l'une des rares tables ouvertes toute la nuit, attirant noctambules et artistes qui, en fin de spectacle, venaient s'y détendre. Il était paar ailleurs administrateur du festival Jazz des Cinq Continents. La crise sanitaire a été fatale au Mas qui a été placé en liquidation judiciaire. Ce décès tourne définitivement la page des années 1980 à Marseille...

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