Art de vivre

Ne les jetez plus et vivent les épluchures !

 

épluchures

Saviez-vous que l’on utilise le marc de café pour attendrir toutes les viandes, de la volaille aux viandes rouges ? Il vous suffit de placer la pièce de viande dans une assiette creuse et de la recouvrir de marc de café. Vous laissez reposer deux heures au froid et hop, c’est prêt à cuire ! De même, si vous êtes victime du mal de mer, lorsque vous embarquez, sucez un noyau de cerise comme vous le feriez avec un bonbon, sans jamais l’avaler : une traversée garantie sans malaise ! Un autre truc ? Conservez vos bouchons de liège et plongez-les dans l’eau de cuisson des haricots verts ; le liège les empêchera de noircir et ils resteront bien verts.
Voilà un petit livret qui devrait vous épater à chaque page. Les années 70 et le pseudo flower power sont bien loin désormais ; si, à l’époque on prônait le retour à la nature, la réalité fut tout autre puisque cette décennie fut celle du plastique en toc à tout va qui a considérablement abîmé la planète. Aujourd’hui, on recycle le savoir-faire de nos grands-mères et on valorise les épluchures : une simple peau de banane suffit à nettoyer les cuirs à la perfection. Alors cet ouvrage nous apprend qu’il n’y a plus de déchets et nous incite à poser un regard différent sur le monde… et à nous remettre en question. A lire sur la plage ou en terrasse sous un parasol !

“Rien ne se perd ! Du bon usage des épluchures”, 64 pages, Larousse Ed., 4,99 €.

En bref

Les Sard’in c’est bon tout le temps Pour agrémenter un sandwich ou à partager entre potes lors d’un apéritif improvisé, ces sardines sauveront également votre plateau repas en cas de frigo désertique un dimanche soir. Préparées entièrement à la main, elles sont mises sur grilles et cuites au four pour être plus légères et digestes. Garanties sans friture, on les aime à l’huile d’olive extra vierge ou au piment.
6 € la boîte chez le Petit Cabanon, restaurant au 63, avenue Robert-Schuman, Marseille 2e.

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