Art de vivre

ZA à Paris, le restau qui peut se passer de serveurs

Expérience amusante, proposition food épatante et rapport qualité-prix parfait : le Za est un restaurant qui révolutionne le monde de la restauration. Imaginé par Philippe Starck, cet établissement qui se veut “bistrot littéraire” est idéalement placé au rez-de-chaussée du forum des Halles avec une merveilleuse vue sur l’église Saint-Eustache et la Canopée à Paris. Un restaurant dont le chef est issu du sérail, Yannick Papin a été le second de Jean-Yves Guého (une étoile à Nantes) puis chef pendant 6 ans aux côtés de Michel Rostang, où les serveurs sont remplacés par des robots… troublant. ZAComment ça marche ? Vous posez votre smartphone sur la table de bois à un emplacement bien précis et vous vous connectez immédiatement au cerveau du restaurant auprès de qui vous passez commande (via une application téléchargée au préalable), vous payez par CB et hop, le tour est joué ! Soit un serveur en chair et en os prend la commande à “l’ancienne” et vous apportera également la note tout simplement. Pour le reste, on y mange de délicieuses omelettes (la parfaite jambon de Paris et comté, généreuse, savoureuse, légère), des salades (épeautre, topinambour, viande des grisons, pleurotes), des tartines composées à partir d’ingrédients de premier ordre (pain Lalos par exemple). Comptez environ 20 € et c’est ouvert de 7h30 à 23h 7 jours sur 7… Ce concept révolutionne le monde de la restauration et prouve que des emplois que l’on pensait jusqu’ici indélocalisables ou irremplaçables vont bientôt, eux aussi, connaître les affres de la mécanisation.

ZA, La Canopée, Paris Ier.

Vite lu

Les Grandes Tables à lire ! Les grandes Tables (réseau de restaurants à Marseille, Calais, Clermont-Ferrand) viennent d’éditer un livret titré 10+4. Ce 10+4 relate les trois dernières années  marseillaises d’aventures culinaires et artistiques qui s‘inscrivent dans la continuité de cette entreprise initiée en 2006 : raconter les cuisines dans leurs diversités et leurs actualités.
À Marseille à la Friche Belle-de-Mai, à La Criée Théâtre national et au Zef-scène nationale, à Calais au Channel-scène nationale et enfin à Clermont-Ferrand à La Comédie-scène nationale, les grandes Tables dialoguent avec les lieux culturels où elles sont installées et avec leurs territoires. Elles y conduisent des projets culinaires et y inscrivent la cuisine comme une discipline artistique à part entière, qui s’épanouit dans les conversations avec les autres arts. Ce 10+4 vous permettra tout à la fois de découvrir cette belle enseigne et tout ce que ses équipes ont fait toutes ces années avec la très modeste participation du Grand Pastis. A télécharger ici.

jeremy julien au Culti

Le Matière Brut investit le Culti C’est l’un des événements annoncés de l’été prochain : l’équipe du Matière Brut, conduite par Jérémy Julien, annonce son arrivée au sein même du bar-tabac du Roucas-Blanc (Marseille, 7e arr). Avec un vaste jardin, le Culti jouit d’un magnifique espace pour servir déjeuner et dîners dans une ambiance cool comme les aime Jérémy et en totale adéquation avec son répertoire culinaire. On vous en parle dès que la réouverture des restaurants (au moins des terrasses) sera effective.

Cassis, les volets rouges certifiés vert Arnaud et Cédric sont fiers et heureux d’annoncer le changement d’identité de leur maison : l’hôtel du Joli Bois devient l’hôtel les Volets Rouges – Cassis. Le duo a a profité de l’hiver pour se livrer à de nombreuses rénovations “afin de vous apporter toujours plus de confort, de quiétude dans notre bulle de nature au cœur du parc national des calanques, assurent-ils. Et d’ajouter : – Nous venons d’être certifiés par l’écolabel international Clef Verte, ce qui fait de nous le premier hôtel de Cassis à recevoir un écolabel”. Hôtel Les Volets Rouges – Cassis, D559 – route de la Gineste, 13260 Cassis ; infos au 04 42 01 02 68.