Carnet de cave

Le 19 mars, le caviste Philippe Gavoty fait découvrir ses pépites

vinoforumDans la famille Gavoty, on connaît le vignoble varois mais il faut impérativement frayer avec Philippe, le caviste au caractère bien trempé et aux goûts tout aussi revendiqués qu’affirmés. Membre de l’association des cavistes alternatifs, Philippe Gavoty a la volonté « de proposer des produits authentiques, élaborés dans le respect de l’environnement et de défendre des vignerons attachés à leurs terres, soucieux de produire des vins les plus naturels possible ». Tout en citant le manifeste de son association, Philippe Gavoty a l’envie « farouche de sauvegarder notre terre, de préserver notre santé et celle de nos enfants, de nous engager aux côtés de celles et ceux qui, comme nous, veulent construire un avenir meilleur. En cela, nous nous considérons comme une alternative à l’univers des vins de grande consommation ».
A ce jour, l’association compte 50 membres en France dont un seul à Marseille. Quotidiennement, dans sa petite échoppe des Catalans, Philippe fait des émules. « Le 19 mars prochain, nous organisons une journée de rencontres avec des vignerons et vigneronnes qui partagent notre philosophie du vin », annonce le jeune commerçant : « J’ai invité Marie Mottin de château Bas, Christophe Ferrandis de Clos Signadore, Olivier B en appellation ventoux et Gérard Eyraud du domaine Rapatel à Caissargues dans le Gard ». Rarement placés sous les feux de la rampe, ces producteurs/trices de vin viendront expliquer leur démarche dans la boutique même de Philippe Gavoty. « Vers 15 heures, dans une ambiance cool et détendue, chacun pourra déguster, échanger, converser et, pourquoi pas, acheter sa bouteille pour la faire découvrir à son entourage ». Le soir, un food truck et la bonne humeur feront le reste, « je suis très heureux d’inviter dans ma cave des petits, des vignerons rares qui feront entendre leur voix » ; une belle occasion à ne pas rater.

Vinoforum, le samedi 19 mars et rencontre avec les vignerons dès 15h ; 12, rue des Catalans (face au CNM, 7e arr.) ; 04 91 19 93 68.

Ajoute un commentaire

Ecris ici pour poster ton commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

Suis-nous sur les réseaux

L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

Abonne-toi à la newsletter