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Adresses d'initiés

Hawecker à Châteaurenard
De lui, le club des croqueurs de chocolat dit qu’il « propose un travail très soigné et savoureux ». Frédéric Hawecker figure cette année dans la sélection rigoureuse de ce club exigeant : « Une mention spéciale pour la ganache lactée aux fruits de la passion qui a fait l’unanimité par sa cohérence et l’équilibre des saveurs ». Et à goûter également, le très saisonnier « flocon de Provence », une spécialité inventée en 2011 pour le concours du Meilleur Ouvrier de France, composé d’un praliné croustillant spéculoos et d’une compotée de fruits de Provence (pommes, poires et figues), enrobé de chocolat noir 70% pure plantation Venezuela 70%.
Chocolaterie Hawecker, 6, cours Carnot, 13160 Châteaurenard ; 04 90 94 04 16.

Corsiglia for ever
Jean-Louis Corsiglia fabrique entre Aubagne et Marseille les meilleurs marrons glacés et défend un héritage familial né en 1896. Bâtons de vanille bourbon, marrons d’Italie (Turin et Naples) et de la forêt de Collobrières dans le Var, manipulations à la main, emmaillotage dans des voiles de tulle… Le marron glacé de Jean-Louis Corsiglia ne se croque pas, il faut le rompre à la main. En son cœur, une perle de sucre apparaît, signe de son extrême fraîcheur. Délicieux avec un café, un thé earl grey…
Corsiglia Facor, 455, chemin de la Vallée, 13400 Aubagne ; 04 42 36 99 99.

Les frères Silvain à Saint-Didier et Aubagne
Pierre et Philippe Silvain ont le culte des bonnes choses et ont exhumé des recettes familiales de nougats blanc et noir. L’imagination des Silvain tourne à plein régime avec des recettes de nougats blancs aux fruits ou en version sucré/salé (olives, pistaches, tomate-poivron, piment-safran ou truffe). Les amateurs de noir hésiteront pour un nougat croquant (traditionnel) ou fondant plus riche en miel. En période de pointe, l’atelier produit jusqu’à 300 kilos de nougats par jour. Le secret de cette réussite : des amandes provençales de variété ferragnes et laurane. A goûter également, les glaces maison !
Silvain frères, paysans nougatiers, route de Vénasque, 84210 Saint-Didier
(04 90 66 09 57) et 9, rue de la République à Aubagne (04 96 18 96 60).

Gibassié ou pompe ?
Même s’ils se ressemblent, la pompe et le gibassié sont très différents. La première est une pâte levée et souple en forme de fougasse alors que le gibassié (spécialité typiquement bucco-rhodanienne) se résume à une galette sablée plutôt plate aromatisée à l’anis ou nature. Dégustés le jour même ou le lendemain un peu rassis (trempés dans le café, le thé ou le chocolat), la pompe et le gibassié, c’est trop bon !
Boulangeries Levetti, 8, avenue de Verdun et 2, rue Laget à Aubagne.
Egalement au 1685, RN96 à Napollon-Aubagne.

Sur les marchés du pays d’Aix Pierre et Sylvie Piantino proposent des gibassiers conformes à la tradition. Ils existent en deux tailles à 6 et 11 € pièce. Sur le marché de la place Richelme à Aix le mardi et samedi matin, à Trets le mercredi matin. Egalement au 232, chemin de la Graffine à Trets (04 42 27 53 54).

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.