Préparation : 30 min / Cuisson : 3 min
Votre marché pour 4 personnes : 80 g de quinoa ; 1 litre d’eau ; 1 cuil. à café de gros sel ; un demi oignon ; 1 gousse d’ail (pelée et dégermée pour être digeste) ; 200 g de pois chiches cuits égouttés ; 2 cuil. à soupe de farine ; 1 cuil. à soupe de fécule ; 1 cuil. à soupe de curcuma ; 2 Chavignols AOP ; 1 jaune d’œuf et 100 g de chapelure.
Pour la sauce à tremper : 60 g de palet de chèvre frais ; 2 cuil. à soupe de crème fraîche ; 1 cuil. à soupe de vinaigre de cidre ; 1 cuil. à café de miel ; 1 cuil. à soupe de ciboulette hachée ; sel et poivre du moulin.
On y va : rincer le quinoa et le mettre dans une casserole avec l’eau et le gros sel. Porter à ébullition, baisser et laisser cuire à couvert à feu doux pendant 10 minutes. Couper le feu et laisser gonfler à couvert encore 10 minutes. Parallèlement, confectionner la sauce à tremper. Mélanger le palet de chèvre frais avec la crème fraîche. Ajouter la ciboulette et le vinaigre de cidre et le miel. Saler, poivrer. Peler et hacher l’ail et l’oignon dans un robot mixeur. Ajouter les pois chiches, le quinoa, la farine, la fécule et le curcuma. Hacher à nouveau, saler, poivrer. Couper le Chavignol AOP en petits cubes. Les incorporer à la pâte. Façonner une vingtaine de boulettes. Les passer successivement dans le jane d’œuf et la chapelure. Plonger les boulettes par petite quantité dans l’huile de friture pas trop chaude pendant 3 minutes. Éponger si nécessaire sur du papier absorbant. Servir les boulettes de quinoa de Chavignol accompagnées de la sauce au palet frais.
Bonus : le quinoa, passeport pour la forme.
Photo © Studio Mixture Anicap



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !