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Boulettes de quinoa au curcuma et crottin de Chavignol AOP

Boulettes de quinoaPréparation : 30 min / Cuisson : 3 min

Votre marché pour 4 personnes : 80 g de quinoa ; 1 litre d’eau ; 1 cuil. à café de gros sel ; un demi oignon ; 1 gousse d’ail (pelée et dégermée pour être digeste) ; 200 g de pois chiches cuits égouttés ; 2 cuil. à soupe de farine ; 1 cuil. à soupe de fécule ; 1 cuil. à soupe de curcuma ; 2 Chavignols AOP ; 1 jaune d’œuf et 100 g de chapelure.
Pour la sauce à tremper : 60 g de palet de chèvre frais ; 2 cuil. à soupe de crème fraîche ; 1 cuil. à soupe de vinaigre de cidre ; 1 cuil. à café de miel ; 1 cuil. à soupe de ciboulette hachée ; sel et poivre du moulin.

On y va : rincer le quinoa et le mettre dans une casserole avec l’eau et le gros sel. Porter à ébullition, baisser et laisser cuire à couvert à feu doux pendant 10 minutes. Couper le feu et laisser gonfler à couvert encore 10 minutes. Parallèlement, confectionner la sauce à tremper. Mélanger le palet de chèvre frais avec la crème fraîche. Ajouter la ciboulette et le vinaigre de cidre et le miel. Saler, poivrer. Peler et hacher l’ail et l’oignon dans un robot mixeur. Ajouter les pois chiches, le quinoa, la farine, la fécule et le curcuma. Hacher à nouveau, saler, poivrer. Couper le Chavignol AOP en petits cubes. Les incorporer à la pâte. Façonner une vingtaine de boulettes. Les passer successivement dans le jane d’œuf et la chapelure. Plonger les boulettes par petite quantité dans l’huile de friture pas trop chaude pendant 3 minutes. Éponger si nécessaire sur du papier absorbant. Servir les boulettes de quinoa de Chavignol accompagnées de la sauce au palet frais.

Bonus : le quinoa, passeport pour la forme.

Photo © Studio Mixture Anicap

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.