Mes recettes

Un buddha bowl au lapin et petits légumes croquants

buddha bowlPréparation : 15 min / Cuisson frites : 20 min et autres légumes : 10 min / Cuisson lapin : 5 min

Votre marché pour 2 personnes : 4 filets de lapin
Légumes : 1 patate douce (environ 300 g) et 1 cuil. à café d’épices mexicaines (facultatif) ; 3 petites carottes nouvelles ; 5 petits navets nouveaux ; 2 petits fenouils nouveaux.
Houmous de fèves : 250 g de fèves cuites ; 1 citron ; des épices moulues (coriandre et cumin) ; 1 gousse d’ail ; 1 petit oignon nouveau ; des herbes aromatiques (thym frais – coriandre – menthe) ; 200 g de boulgour ou de quinoa cuit ; de la sauce soja claire ; huile d’olive ; sel et poivre.

On y va : préchauffer le four à 200 °C. Éplucher la patate douce et la découper en frites. Les mélanger avec 1 cuil. à soupe d’huile, les épices mexicaines et une pincée de sel. Les répartir sur une plaque anti-adhésive et les enfourner pour 20 min. Éplucher au besoin les carottes, les émincer en tagliatelles (à l’aide d’une mandoline) ou les râper. Couper les navets et le fenouil en petits quartiers ou les râper. Faire cuire à la vapeur les carottes, les navets et le fenouil pendant 10 min ou les conserver crus.
Mixer les fèves avec le zeste de citron râpé et un trait de jus de citron, 1 cuil. à café de cumin et 1 cuil. à café de coriandre, la gousse d’ail, les herbes aromatiques, du sel et du poivre. Ajouter de l’huile d’olive au fur et à mesure jusqu’à obtenir une consistance lisse et onctueuse.
Détailler les filets de lapin en bouchées coupées en biais. Les saler puis les faire revenir à l’huile à la poêle pendant environ 5 min. Poivrer en fin de cuisson. Dans 2 assiettes creuses, répartir les frites de patate douce, les légumes primeurs, les céréales et les bouchées de lapin. Verser au centre du buddha bowl le houmous de fève. Servir si besoin avec un peu de sauce asiatique.

Bonus : c’est ici pour les recettes de bowls.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.