Restaurants en Provence

Cassis, un village, 3 idées de restos

CassisCassis est un joli petit port de pêche que la mairie a massacré en repavant les rues, ravalant, lissant, anesthésiant les façades, transformant le centre-ville en décor de « Plus belle la vie ». Il n’y a plus dans le centre de Cassis que des géraniums et pétunias en pots, les mousses aux murets, les petites herbes poussant dans les fissures ou entre les pavés ayant été éradiquées. Il n’en demeure pas moins qu’on y vient encore avec plaisir et qu’à quelques kilomètres de Marseille, on a l’impression d’être loin, très loin, en vacances dans une villégiature méditerranéenne. A Cassis, les tables foisonnent ; je vous ai sélectionné 3 points de chute pour 3 budgets avec 3 ambiances différentes. Et n’oubliez pas, réservez avant d’y aller !

⇒ La Stazione Une trattoria qui depuis le 25 mai 2006 propose une carte rouge de tomates, dorée d’huile d’olive et salée d’anchois. Les pizzas sont au garde-à-vous bien sûr, mais il faut leur préférer l’assiette d’antipasti et les spécialités italiennes (côte de veau, pâtes en déclinaison, linguine alle vongole, etc). Vins italiens et cassidains dûment sélectionnés.

39, ave Victor-Hugo, 13260 Cassis ; réservations au 04 42 01 16 60. Comptez 30-35 €.

⇒ La Villa Madie Un an et demi que Dimitri Droisneau (34 ans) a pris possession des cuisines de cette villa aux terrasses plongeant dans la mer. Cadre de rêve, cuisine de haute volée. Oubliez les tongs dans un restaurant 2 étoiles Michelin mais l’atmosphère est très détendue. C’est chérot mais ça vaut vraiment le coup.

Lire la critique https://le-grand-pastis.com/la-villa-madie-a-cassis/

⇒ La Goccia d’Olio Une table italienne qui aligne les stars du genre : antipasti misti, insalata caprese, tagliatelle pomodoro basilico, bresaola, burrata… C’est Alfredo qui cuisine, à l’entrée, une trancheuse débite de fines tranches de jambon cru translucides. Le parmesan affiche 24 mois d’âge au compteur, l’escalope de veau est servie milanese primavera, les saltimbocca alla romana et les ravioli au homard sont conformes à la tradition. Tiramisu, gratin de fruits façon sabayon, glace vanille-café expresso sont servis en dessert dans un cadre un peu old style mais de bon goût, un peu chérot cependant.

19, rue Michel-Arnaud à Cassis ; réservations au 04 42 01 38 31 ; comptez 45-50 €.

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  • Il y a aussi un merveilleux restaurant Libanais :  » d’une rive à l’autre  » ! J’ai un gros penchant pour cette extarordinaire cuisine et tout y est d’une fraîcheur sans conteste et d’une finesse incroyable !

  • …Bonjour, je découvre votre site, très agréable….et de bon goût…Et donc je permets …d’ajouter à votre choix sur Cassis,  » Angélina »!! Jean, le chef nous régale de sa « vraie » cuisine dans une ambiance fraiche et à l’abris de la foule. Bien à vous. Stella. Amatrice de bons goûts….

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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