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Coline Faulquier, son nouveau restaurant s’appelle « Signature »

Faulquier
Image prise le 23 décembre 2018, la jeune chef venait de signer l’achat de son restaurant…. (ph. Instagram)

Coline Faulquier, ex-la Pergola (Marseille, 2e arrondissement) revient sur le devant de la scène avec l’ouverture annoncée pour la fin avril-début mai d’un nouveau restaurant, son restaurant, joliment baptisé « Signature ». Les actes ont été signés le 11 décembre 2018 et les travaux ont immédiatement commencé, preuve d’une exceptionnelle ténacité, Coline Faulquier cherchant à prendre sa revanche sur les derniers mois qui ont été difficiles : – Depuis le 12 décembre, je suis là tous les jours, je vis à 200% pour ce restaurant. Les travaux c’est tout moi avec l’aide de mes proches », dit-elle. « Ma mère a été hallucinante, mon père s’est occupé de toute la plomberie, ma soeur m’a aidée au carrelage, les amis d’enfance se sont occupés des peintures, Midelle a signé toutes les finitions et le ménage, mon parrain et moi avons également tout poncé » énumère Coline consciente de la grande chaîne de solidarité qui s’est constituée autour de son projet.

Coline Faulquier cherchait, dans cet arrondissement, un établissement avec un extérieur « parce que c’est un quartier avec un réel potentiel de développement et accessible, analyse-t-elle. J’ai visité une vingtaine d’adresses avant de trouver celle-ci ». Histoire de passion, Signature « c’est mon deuxième bébé, c’est moi à 100% avec l’espoir d’offrir quelque chose qui soit entièrement à mon image » dit l’ex-candidate de Top Chef 2016. L’ambiance et la déco ont été confiés à Gaëtan Marron qui a joué sur le bleu canard, l’alternance des tasseaux et miroirs et le bois issu des forêts de Bourgogne, « des forêts de ma famille, là où j’ai grandi dans le Morvan », sourit Coline  Faulquier.

« Il y a eu la vie d’avant et ce restaurant, c’est ma vie, c’est tout moi maintenant »

Nouveau resto et nouvelles habitudes, la jeune chef casse les codes et sortira du triptyque entrée-plat-dessert ; au déjeuner, elle proposera des cocottes « très travaillées et au feu de bois, à partager à 2 ou en version simple si on mange seul. C’est une formule pour les gens pressés avec une cocotte traditionnelle et une cocotte végétalienne qui évolueront très fréquemment, annonce Coline. Mais les traceurs ne changeront pas, on gardera le fameux aïoli et le tube au chocolat gingembre ». En soirée, « les mêmes principes seront conservés avec la possibilité de manger des plats et desserts en demi portion ou portion entière ».

Faulquier
Image volée en plein chantier, Coline s’est aussi rompue à l’art de la maçonnerie…

Et la fameuse étoile du Michelin dans tout ça ? « Bien sûr que j’ai envie d’aller chercher l’étoile, j’ai toujours baigné dedans, c’est un rêve de gosse mais ce n’est pas mon objectif premier, confesse Coline Faulquier. D’abord, je veux installer ce restaurant dans le paysage, je voudrais constituer une équipe fiable et stable et enfin m’éclater chez moi » sourit la jeune maman très lucide. Le gros des travaux s’achève et dans quelques jours, le premier cercle sera invité à lever le verre à la santé de Signature. Puis, dès la fin avril-début mai, Signature accueillera ses premiers clients, l’épreuve de vérité pour une Coline plus que jamais heureuse d’être redevenue elle-même.

Signature Coline Faulquier, 180, rue du Rouet, Marseille 8e arr. Ouverture fin avril-début mai 2019. Tarifs déjeuner : 32 €env. ; dîner, de 50 à 70 €.

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  • Et pour tous ceux qui veulent soutenir Coline dans son projet, en gagnant des contreparties en recettes, apéritifs, déjeuners et dîners, voici le lien de crowdfunding créé pour Signature !

    Chaque euro sera utilisé pour terminer d’équiper et d’aménager le restaurant selon les besoins de Coline !

    https://ulule.com/restaurant-coline-faulquier

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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