Marseille

Al dente nous offre l’apéro.- Filles ou garçons, chacun trouve son bonheur dans le célèbre restaurant de pasta né en 1988 à la rue Edmond-Rostand. Tous les mardis soirs l’équipe offre le pastis aux hommes qui donneront le mot de passe : « Allez l’OM » (avec l’accent c’est mieux). Et tous les mercredis soir, toutes les filles se verront offrir un verre de spritz lorsqu’elles glisseront à l’oreille des serveurs : Ragazza.
• Al dente, 10, rue Edmond-Rostand, 6e arr. Infos au 04 91 81 67 45.

Aix-en-Provence

Bon anniversaire Jo .- Ouvert en 1975, la pizzéria Chez Jo a soufflé ses 50 bougies jeudi 22 janvier dernier. Pour l’occasion près de 200 invités étaient réunis pour claquer la bise et trinquer à la longue vie d’un établissement parmi les plus « anciens » d’Aix. La pizzeria avait été fondée par Georges Cento, surnommé « Jo », décédé en 2013 à l’âge de 75 ans. C’est son fils, Alexandre, qui en a repris le flambeau dès 2000 et qui, depuis, en conserve l’âme et le style.

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Marseille Restaurants en Provence

Le Comptoir de Becca, aux débuts d’une histoire

Comptoir de Becca

Le cours Julien renoue avec ce qui faisait son intérêt dans les années 1990, ouvrant ses rues à des « petites » adresses, invitant les jeunes chefs à s’exprimer, oser, tenter et innover, parfois avec des fortunes diverses. Le Comptoir de Becca incarne cet esprit défricheur et aventurier, Jérémy se revendiquant du registre bistronomique, tout fier de son menu renouvelé chaque mois. Proposant une ardoise ne dépassant pas les 30 € par personne, le Comptoir de Becca attire plein d’étudiants, des jeunes actifs en quête de travail artisanal et de fait maison avéré. L’ambiance est détendue, les tables sont espacées, la bonne humeur de Rebecca au service fait le reste.  

En ce mois de rentrée, le chef raffole des marinades, ainsi du bœuf angus-pickles sauce ponzu et bonite séchée ou du burger de poulet mariné à l’italienne (gorgonzola, jambon cru) pommes de terre sautées. L’ardoise propose également une terrine de poulpe joliment relevée, servie froide et une bavette-déclinaison d’aubergines en trois façons avec une très intéressante crème d’anchois parmesan et copeaux.

Le dîner débute sur une crème de maïs irréprochable aux relents pimentés de chorizo dans laquelle quelques girolles poêlées révèlent le côté automnal de la composition, le roux d’œuf mollet apporte du liant et de la chaleur à l’assiette. Le pavé de saumon (lui aussi mariné !) à l’asiatique en mi-cuit, est posé sur une croquette de pomme de terre dans laquelle le chef a jouté un peu de gingembre, pensant que le mieux serait l’ami du bien… La tombée de pousses d’épinard à l’huile de sésame est parfaite.
Le dessert, une tarte aux noix et figues fraîches, incarne on ne peut mieux le souci de bien faire du cuisinier qui assortit sa composition d’un crémeux citron, contrastant avec les saveurs boisées de la composition. Tout est frais, travaillé sur place, cuit dans l’instant et cette abnégation force l’admiration.

Alors faut-il y aller ? Oui car en dépit de ses 29 ans, Jérémy met tout son cœur dans les assiettes ; il parvient à susciter des émotions en dépit d’une fougue et de convictions que les années finiront par polir. Oui car le rapport qualité-prix est engageant et oui car les produits sont de qualité et d’une évidente fraîcheur. Une adresse que les riverains du cours Julien connaissent et se chuchotent depuis plus d’un an et demi.

Le Comptoir de Becca, 9, rue des Trois mages, Marseille 1er ; infos au 06 20 79 46 71. Formules 25, 27 et 30 €. Ouvert le soir, fermé le lundi.

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