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Corentin Torres, 25 ans : « J’ai eu la révélation pâtissière à 13 ans »

Corentin TorresSe promener sur le fil Instagram de Corentin Torres, c’est voir défiler les saisons, marrons en hiver et fraises en été. Marseillais de naissance, à 25 ans tout juste, le pâtissier dirige deux boutiques d’un caractère enjoué et volontiers fonceur. « J’ai toujours su que je travaillerais dans l’alimentation, confie-t-il. C’est à 13 ans, lorsque j’ai fait un stage chez un ami de mon père que j’ai eu la révélation… C’est à 13 ans que j’ai su que j’aimais la pâtisserie ». Parce que c’était son « truc » Corentin Torres intègre l’école hôtelière de Bonneveine à 15 ans et la quitte 3 ans plus tard avec un bac pro boulanger-pâtissier. « C’est à 18 ans que j’ai pris la décision de me déraciner de Marseille car mes fréquentations d’alors ne m’auraient pas tiré vers le haut », poursuit le pâtissier pour lequel un départ à Grenoble s’avère douloureux, « car j’ai un très fort esprit de famille, ça a été dur au début », confesse-t-il. Titulaire d’un CAP pâtissier, CAP boulanger, CAP chocolatier et d’un BTM chocolatier, Corentin Torres est enfin armé pour ouvrir, la même année, deux boutiques. « Le magasin de Saint-Loup présentait l’avantage d’avoir un grand laboratoire, c’était une bonne opportunité » dit-il. Désormais connu et reconnu dans ses quartiers, Corentin Torres imprime sa marque… au fil des saisons.

57, ave de Montredon, Marseille 8e arr., infos au 04 91 73 44 67 et 74, bd de Saint Loup, 10e arr., infos au 04 91 44 55 60.

Corentin Torrès en 3 mots…
Générosité, amour et partage.

Plutôt viande ou poisson ?
Plutôt viande, du veau, une blanquette.

Si vous étiez un vin, vous seriez AOP, IGP ou vin de table ?
Je serais une IGP bourguignonne, sans hésiter.

Votre vin est rouge, blanc ou rosé ?
Un blanc, un sancerre ou un chablis.

Avec qui Corentin Torres va-t-il au resto ?
Avec ma compagne, Lola. Plutôt dans un bistrot c’est plus sympa… A la Table Cinq à Marseille, ce n’est pas un bistrot mais c’est ce qui me vient à l’esprit.

Votre prochain road trip ?
En Afrique du Sud pour un safari, découvrir la savane, voir tous les animaux… Ou en Laponie, j’adore les chiens de traîneaux, la motoneige et le climat.

C’est votre dernière heure, vous mangez quoi ?
Une blanquette (rires).

Quel(s) pâtissier(s) pour vous scotcher ?
Pascal Lac à Nice, le chocolatier Vincent Vallée et Thierry Bamas à Anglet.

Votre livre de chevet ?
Le livre de Jean-Pierre Richard « Ganache » (MOF 1990) qui relate toutes les techniques du métier de chocolatier.

Pour la séduire, vous cuisinez quoi ?
Une blanquette (rires).

Les modes qui vous exaspèrent…
Des clients qui réclament des croissants à la margarine.

Un cadeau pour Torres ce serait…
Une belle voiture, il y en a plusieurs, une Mercedes GLA, ça me plaît bien.

Torres a-t-il des potes cuistots ?
Oui, Pierre Lamour, je n’en ai pas d’autres…

Le Grand Pastis, vous connaissez ?
Oui, c’est le Ricard !

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Vite lu

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.