Mes recettes

Crêpes aux crevettes, légumes croquants et pistou

 

crepes legumes et pistouPréparation : 20 min

Votre marché pour 4 personnes : pour la pâte à crêpes, 4 verres de lait ; 3 œufs ; 2 verres de farine fluide Francine et 1 pincée de sel. Pour la garniture : 2 carottes ; 1 courgette ; 1 tête de brocolis ; 8 grosses crevettes ; quelques grains sésame et quelques feuilles de basilic frais pour la décoration. Pour le pistou : un demi bouquet de basilic ; le jus d’un demi citron ; 1 jaune d’œuf ; 25 cl d’huile d’olive ; sel et poivre.

On y va : pour la pâtes à crêpes, mélanger tous les ingrédients. Chauffer sur un feu vif une poêle à crêpes légèrement beurrée. Verser une louche et cuire 2 à 3 minutes. Retourner et finir la cuisson. Réserver. Les légumes croquants et les crevettes : éplucher les carottes, couper les en 4 dans la longueur. Couper la courgette en rondelle d’un demi cm d’épaisseur. Décortiquer les crevettes. Mettre un peu d’huile au fond d’un wok ou d’une cocotte, y ajouter les légumes pendant 10 minutes puis mettre les crevettes pendant 5 min. Retirer et réserver. Sauce au pistou : mixer le jaune, le jus de citron, le basilic et ajouter l’huile d’olive. Saler et poivrer. Finition : sur les crêpes, déposer les légumes et les crevettes. Mettre une cuillère de pistou et saupoudrer de sésame.

Merci Flora ! Recette gentiment offerte par l’amie Flora Mikula

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.