Art de vivre

Le festival de la photographie culinaire d’Avignon se déroulera les 24 et 25 mai

Photo Pauline Daniel

En ce mois de mai, l’école hôtelière d’Avignon fête ses 50 ans et profite de ce jubilé pour organiser ses rencontres de la photographie culinaire sur le thème : “la photo ça se déguste”. Tous les ans donc, les étudiants exposent leurs oeuvres photo dans un lieu prestigieux d’Avignon : la chapelle des Célestins en 2016, les caves de l’hôtel de la Mirande en 2017 et, cette année, dans les salons XVIIIe de l’hôtel consulaire de la CCI de Vaucluse.

Cette année anniversaire sera marquée également par la présentation des travaux de dix artistes de renom : Pauline Daniel et Mathieu Prier, tous deux d’Avignon ; Julie Mechali, Kevin Rauzy, Michael Hirsch et Sylvain Lefebvre de Paris ; Jonathan Thevenet de Lyon ; Gilles Marquis de Grenoble ; Ana Teixeira de Nantes et Xavier Harcq de Bruxelles.

Pourquoi un tel festival de la photographie culinaire ? “Parce que depuis 2013, l’Ecole hôtelière de la chambre de Commerce et d’Industrie de Vaucluse propose aux étudiants une formation originale, innovante et unique en Europe : le bachelor de «Cook designer” en arts culinaires, explique Laurent Huber en charge de la promotion de cette manifestation. Désormais, les métiers des arts culinaires sont en constante évolution, les professionnels recrutent des experts, cuisiniers, designers culinaires, stylistes et photographes spécialisés qui créent, bousculent les codes, définissent et orientent les tendances de demain contribuant ainsi au dynamisme et à la performance des entreprises”.

Festival de la photographie culinaire d’Avignon les 24 et 25 mai ; vernissage le 23 mai à 18h30 ; expo des photos des étudiants et des artistes invités dans les locaux de la CCI, cours Jean-Jaurès.

En bref

Les Sard’in c’est bon tout le temps Pour agrémenter un sandwich ou à partager entre potes lors d’un apéritif improvisé, ces sardines sauveront également votre plateau repas en cas de frigo désertique un dimanche soir. Préparées entièrement à la main, elles sont mises sur grilles et cuites au four pour être plus légères et digestes. Garanties sans friture, on les aime à l’huile d’olive extra vierge ou au piment.
6 € la boîte chez le Petit Cabanon, restaurant au 63, avenue Robert-Schuman, Marseille 2e.

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