Art de vivre

Les Eléonores de Provence soufflent leurs 10 bougies

Eléonores de ProvenceDans un milieu majoritairement dominé par les initiatives masculines, célébrer les 10 ans d’une association voulue, fondée et animée par des femmes n’est pas anodin. Une association qui célébrerait tout à la fois l’art de vivre provençal, ses valeurs et les causes humanitaires c’est encore mieux ! Voilà résumée l’âme des Eléonores de Provence, association fondée il y a 10 ans et qui compte à ce jour une trentaine de membres, des Bouches-du-Rhône aux Alpes-maritimes sans omettre le Var.

La Provence suit les exemples bourguignons (les Etoiles de Bourgogne), de la vallée du Rhône (les Femmes Vigne-Rhône) ou bordelais (les Aliénors d’Aquitaine), des associations toutes créées par des femmes, elles aussi précurseurs. “Nous oeuvrons à la défense de la tradition et du patrimoine provençal et garantissons la qualité de nos produits et de l’environnement, explique Maud Negrel du Mas de Cadenet à Trets. Nous portons aussi des valeurs d’entraide et un rôle caritatif afin de récolter des fonds chaque année pour soutenir une cause humanitaire”.
A titre d’exemple, “l’an dernier 2 soirées caritatives ont été organisées, la première pour les Restos du Coeur, la seconde, au profit des adolescents victimes de troubles alimentaires qui a permis, à elle seule, de rassembler 25 000 euros !, poursuit la présidente, Aurélie Bertin qui complète : – Les membres des Eléonores s’engagent également à un devoir d’éducation et de transmission de leur savoir-faire auprès de nos clients, considérés comme nos “hôtes” en Provence”.

Les Eléonores de Provence fédèrent des femmes chefs d’entreprise qui promeuvent l’art de vivre régional au sens large : des vigneronnes qui font découvrir et rayonner, en France et au-delà, les appellations viticoles de la région (bandol, bellet, côtes de Provence, Coteaux varois en Provence, coteaux d’Aix-en-Provence) ; des ambassadrices de ces produits auprès des médias, des sommeliers, chefs, journalistes, prescripteurs ; des femmes chef qui transmettent le patrimoine gastronomique régional en travaillant les produits du terroir tout en intégrant la modernité nécessaire à l’évolution des goûts ; des femmes artisan enfin qui  créent des ambiances pour apprécier vins et mets en décorant les tables et pièces à vivre.
Le jeudi 24 mai, au château Sainte-Roseline aux Arc-sur-Argens, Valérie Rousselle, fondatrice de l’association et Aurélie Bertin, sa présidente, accueilleront toutes celles et ceux qui ont permis à cette belle aventure de voir le jour et de s’épanouir. Bon anniversaire Mesdames !

Photo Cook & Shoot

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Christian Qui “meilleure table de l’année” selon le Fooding classement 2021 A l’heure où la restauration française vit les heures les plus noires de son histoire, le guide Fooding, lui, continue à vivre comme si tout allait bien. Le guide, qui vient d’être intégralement racheté par le guide Michelin, a révélé ce lundi 16 novembre son palmarès de l’année 2021. Une approche d’autant plus cynique que la quasi totalité des guides français a décidé de ne pas établir de classement tant la période est dramatique pour la profession.

Meilleur bar d’auteur : Bambino (Paris)
Meilleur bistrot : Café Les Deux Gares (Paris)
Meilleur sandwich : Penny Lane (Paris)
Meilleur chef résistant : Antonin Bonnet chez la Boucherie Grégoire (Paris)
Meilleur cuisinier : Daniel Morgan chez Robert (Paris)
Meilleure table : Christian Qui (Marseille)
Meilleure table : Bistrot Bao (Groix)
Fooding d’Amour : Comète (Saint-Lunaire)
Fooding d’Amour : Rita, la Vierge à la Mer (Saint-Jean-de-Luz)
Meilleure chambre de style : château de la Haute Borde (Rilly-sur-Loire).