Mes recettes

Velouté de potiron, patates douces et féta grecque nature

fétaPréparation : 35 min / Cuisson : 45-50 min

Votre marché pour 4 personnes : 30g de féta ; 600g de potiron ; 250g de patates douces ; 2 échalotes ; 30cl de lait ; 10cl de crème fraîche à 35 % ; 2 tranches de pain grillées ; sel et poivre ; 1 pincée de muscade râpée ; 1 pincée de curcuma ; de l’huile d’olive. Pour la quenelle de fromage : 100g de féta nature ; 50g de crème liquide à 35 % de matières grasses ; 50g de mascarpone ; 2 cuillères à soupe de graines de courge, pavot, lin…

On y va : retirez la peau et le plasma du potiron. Gardez les graines, rincez-les et faites-les sécher sur du papier absorbant. Epluchez la patate douce. Coupez la chair du potiron et de la patate douce en petits cubes. Pelez et émincez les échalotes. Faites-les suer dans une sauteuse avec un filet d’huile d’olive, ajoutez les cubes de légumes puis le lait, la crème, enfin le curcuma et la muscade râpée. Portez à ébullition, puis poursuivez la cuisson encore 30 minutes sur feu doux. Ajoutez la féta. Poivrez et salez si besoin. Mixez. Montez au fouet la crème liquide avec le mascarpone et la féta. Formez 4 belles quenelles. Taillez en petits dés les tranches de pain grillé. Versez le velouté chaud dans des bols individuels, déposez une quenelle de fromage de brebis nature. Parsemez de pain grillé, d’un peu de ciboule, de graines de courge, de pavot et de lin.

Bonus : la féta on adore ça ici et ici.

Photo J.-M. Coulier 

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.