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Gnocchi à la crème, coppa et parmesan

Préparation : 20 min / Cuisson : 20 min

Gnocchi potiron creme coppa et parmesanVotre marché pour 6 personnes : 1kg de gnocchi frais ; 25 cl de crème fraîche épaisse 33% de MG Elle & Vire professionnel ; 30 g de Beurre de la laiterie de Condé-sur-Vire doux Elle & Vire ; 7 tranches de coppa ; 100 g de parmesan râpé ; 20 cl de lait ; 10 g de poivre noir ;  1 oignon nouveau ; quelques feuilles de sauge et du persil.

On y va : couper 5 tranches de coppa en morceaux. Laver, sécher et émincer l’oignon. Dorer la coppa, l’oignon et la sauge dans une poêle avec le Beurre de la laiterie de Condé-sur-Vire doux Elle & Vire. Dans une casserole, chauffer le lait avec la Crème fraîche épaisse 33% de matières grasses Elle & Vire et le parmesan. Dès frémissement, incorporer la coppa. Cuire 1 min, mélanger et laisser tiédir. Mixer au blender et poivrer. Faire chauffer les gnocchi dans un grand volume d’eau salée jusqu’à ce qu’ils remontent à la surface. Les égoutter et les répartir dans les assiettes. Réchauffer la crème, l’émulsionner au fouet et la verser sur les gnocchi. Disposer quelques feuilles de persil et les tranches de coppa restantes, préalablement coupées en lamelles et passées 1 minute sous le grill.

 

Si vous souhaitez réaliser vous-même les gnocchi, il vous faut : 200 g de pommes de terre chair farineuse ; 250 g de potiron ; 1 oignon nouveau ; 2 c. à s. d’huile d’olive ; 400 g de farine ; 1 œuf ; du sel et du poivre.
Cuire les pommes de terre dans de l’eau salée, puis les peler. Laver le potiron, le brosser sans le peler. Le couper en deux, ôter les pépins et le détailler en cubes. Faire cuire le potiron et l’oignon dans une poêle avec de l’huile d’olive pendant 15 minutes, saler et poivrer. Bien évacuer le liquide de cuisson, la chair obtenue doit être assez sèche. Détacher la chair du potiron et la passer au presse purée avec les pommes de terre, puis mettre dans un plat. Ajouter la farine, l’œuf et mélanger pour former une boule de pâte. La séparer en 6 parts égales et former des rouleaux de 20 cm de long. Les détailler en petits gnocchi de 1,5 cm. Fariner et réserver jusqu’à préparation.

Photo Patricia Kettenhofen

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.