Marseille

► Ce soir je mange avec… Madame Rocchi ! Pour célébrer les 20 ans des Grandes Tables de la Friche Marie-Josée Ordener propose une série de repas-conversations. Chaque invité raconte, à sa manière savoir, un épisode de ces 20 ans. Ici, pas de dîner comme les autres : on mange et on échange « comme à la maison ». Le repas se prépare sous les yeux des convives, la parole circule autour de la cuisine, on goûte, on change de place… Rien n’est tout à fait prévu, même si tout est préparé. Ce mercredi 28 octobre, Madame Rocchi nous fera découvrir la terre corse. Sa rencontre avec Marie-Josée Ordener, co-fondatrice des grandes Tables, remonte à 20 ans. C’était autour des frappes de la Chandeleur. Pas des bugnes, des oreillettes ou des ganses… des frappes : les vraies, les corses, comme Madame Rocchi ! Ce soir-là, avec Emmanuel Perrodin et Aurore Danthez, Yassine Siradji et la brigade des grande Tables, Madame Rocchi et Marie-Josée Ordener partageront avec nous recettes, gestes et souvenirs.
Au menu du 28 octobre : pancetta grillée/chips de pomme de terre et châtaigne comme une cacahuète. Entrée : tartes aux herbes, migliacciole (petit beignet à base de broccio passo) et tripa pièna (boudin aux légumes verts). Petit plat : haricots à la francese. Plat : petits paquets-pleurote et frite de polenta ragoût d’ail. Dessert : gâteau de châtaignes en revisitation. Musique et son : le Vent dans le maquis, Simu corsi, Populu vivo, Terra Corsa.­
• Sur réservation : 04 95 04 95 85
repas (hors boissons) : 25 €

► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
• Prix de vente public conseillé, 2,99 € TTC.

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Art de vivre

Guilhem Baillaud, un espoir provençal pour le Bocuse d’Or

Guilhem BaillaudLe Bocuse d’or est l’un des concours de cuisine parmi les plus connus au monde. Créé en 1987 par le cuisinier star lyonnais, ce concours met en exergue le talent et l’excellence technique des candidats. Pour y participer, les maîtres queux doivent remporter des épreuves qui sélectionneront les finalistes. Les 26 et 27 septembre prochain, à la Maison de la Mutualité à Paris, 8 candidats s’affronteront pour se mesurer ensuite, du 10 au 12 juin 2018, à 20 autres talents européens. L’objectif : décrocher une place pour la finale mondiale du 17e Bocuse d’Or en janvier 2019 au Sirha de Lyon.
Parmi les 8 chefs français sélectionnés, Guilhem Baillaud, du Café de la Place à Saint-Rémy-de-Provence, qui porte les couleurs de la région. Ce n’est pas la première fois que ce chef de 31 ans participe à la compétition puisqu’il a participé à l’édition de 2005 en tant que commis du chef Jérôme Ryon ainsi qu’à la finale 2017 au sein de l’équipe japonaise. « Après la finale de 2017 je me suis dis ‘pourquoi pas moi ?’, je me suis donc inscrit et j’ai été retenu pour la sélection à Paris, témoigne Guilhem Baillaud. Mon avantage c’est que je connais déjà les lieux et comment va fonctionner l’épreuve. C’est rassurant de savoir à quelle sauce on va être mangé ! »
Le chef, ancien du lycée hôtelier d’hôtellerie et de tourisme de Toulouse, a également appris de ses deux précédentes participations, notamment pour la finale 2017 où il a noté l’organisation rigoureuse de l’équipe japonaise qu’il compte reproduire. « De la minutie… C’est ce qu’on va surtout travailler pendant nos entraînements. C’est l’une des clés de la réussite. Ma seule frustration est que nous ne pourrons commencer à nous préparer qu’après la saison, c’est à dire mi-août. Pour le moment nous sommes débordés par l’afflux de clientèle à Saint-Rémy ».
Le comité d’organisation du concours a révélé les thèmes des épreuves : le bœuf pour l’épreuve sur plateau et la langoustine pour celle à l’assiette. Y’a plus qu’à…

A.G. & P.P.