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Infusion aux écorces de clémentines de Corse

clementinesVotre marché pour 4 tasses : les écorces de 4 clémentines de Corse ; une dizaine de feuilles de clémentines de Corse ; une poignée de feuilles de verveine-citronnée ; 4 étoiles de badiane ; une quinzaine de graines de cardamome ; 4 bâtons de cannelle ; 10 g de pétales de souci (ou autres fleurs pour tisanes telles celles de camomille ou d’hibiscus).

On y va : lavez soigneusement les clémentines ainsi que leurs feuilles. Essuyez l’ensemble avec un torchon sec. Épluchez délicatement une clémentine pour obtenir un long ruban. Enroulez cette lanière sur elle-même en serrant bien (l’épluchure se rétracte toujours en séchant) afin d’obtenir une jolie fleur. Réitérez l’opération pour chaque agrume. Disposez les fleurs de peaux de clémentines, bien serrées dans un contenant, à proximité d’une source de chaleur (radiateur, cheminée, poêle à bois…), en les piquant à l’aide d’un cure-dent afin d’éviter que celles-ci ne se déroulent. Laissez vos fleurs se déshydrater (deux jours environ). Transvasez votre bouquet d’écorces séchées dans un bocal en verre après y avoir déposé le reste de vos ingrédients : feuilles de clémentines et feuilles de verveine-citronnée, badiane, cardamome et cannelle. Ajoutez les pétales de fleurs. Placez enfin dans une petite casserole ou directement au fond de chaque tasse, une de vos fleurs de clémentines séchées, deux feuilles desdites clémentines, quelques feuilles de verveine-citronnée, une étoile de badiane, quelques graines de cardamome, ainsi qu’un bâton de cannelle. Versez l’eau bouillante sur l’écorce en bouton.

Un bon conseil : optez pour des ingrédients issus de l’agriculture biologique qu’il s’agisse des clémentines de Corse, de la verveine citron ou des épices ; ce label est garant de la non utilisation de produits chimiques et OGM, car il y va de votre santé.

Bonus : redécouvrez les plaisirs de l’infusion.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.