
Attendez-vous à ce qu’on vous en parle en long, en large et même en travers ! Le kombucha arrive et pourrait même être, sinon de l’été, au moins la boisson de la rentrée. Ce breuvage appartient à la tradition chinoise et se fabrique exactement de la même façon que nos bons vieux vinaigres. On boit du kombucha depuis des millénaires en extrême Orient et dans certaines contrées d’Europe de l’Est. On dit qu’il est souverain pour renforcer nos défenses immunitaires, favoriser la digestion, nous aider à garder une belle peau, être plein de vie et nous sentir bien. La boisson magique ! Cette préparation contenant de 0.5 à 3 % d’alcool, mieux vaut la déconseiller aux femmes enceintes ainsi qu’aux enfants. Alors comment fabrique-t-on son propre kombucha ? Commençons par laver soigneusement tous nos ustensiles et… on y va !
Il vous faut : 5g de thé noir ou vert ; un litre d’eau de source ; 70g de sucre clair (le sucre en poudre) ; de la mère à kombucha (recette sur le site cfaitmaison.com)
1 Faire infuser 5g de thé vert ou noir pendant 15 minutes dans un litre d’eau chaude ; ajouter 70g de sucre en poudre. Laisser refroidir à température ambiante. 2 Filtrer le thé dans un bocal à ouverture large. Y placer la mère, la surface claire et lisse en direction du ciel. Couvrir par un linge très propre que vous maintiendrez tendu avec un élastique. 3 La fermentation peut commencer à l’abri de la lumière à une température d’au moins 20°C. Dix jours plus tard, prélever la mère avec celle qui s’est formée avec un peu de liquide. Les entreproser dans un bocal pour une utilisation ultérieure. 4 Mettre en bouteille le reste de liquide. Fermer hermétiquement et laisser fermenter encore 4 ou 5 jours avant de consommer. La boisson doit être légèrement pétillante et rafraîchissante. … Et la première mère, je la trouve où ? Tout simplement dans les boutiques de produits bio, sur les forums d’échanges/achat, auprès d’amis…


► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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