Mes recettes

Je fabrique moi-même mon kombucha en 4 étapes

kombucha

Attendez-vous à ce qu’on vous en parle en long, en large et même en travers ! Le kombucha arrive et pourrait même être, sinon de l’été, au moins la boisson de la rentrée. Ce breuvage appartient à la tradition chinoise et se fabrique exactement de la même façon que nos bons vieux vinaigres. On boit du kombucha depuis des millénaires en extrême Orient et dans certaines contrées d’Europe de l’Est. On dit qu’il est souverain pour renforcer nos défenses immunitaires, favoriser la digestion, nous aider à garder une belle peau, être plein de vie et nous sentir bien. La boisson magique ! Cette préparation contenant de 0.5 à 3 % d’alcool, mieux vaut la déconseiller aux femmes enceintes ainsi qu’aux enfants. Alors comment fabrique-t-on son propre kombucha ? Commençons par laver soigneusement tous nos ustensiles et… on y va !

Il vous faut : 5g de thé noir ou vert ; un litre d’eau de source ; 70g de sucre clair (le sucre en poudre) ; de la mère à kombucha (recette sur le site cfaitmaison.com)

1 Faire infuser 5g de thé vert ou noir pendant 15 minutes dans un litre d’eau chaude ; ajouter 70g de sucre en poudre. Laisser refroidir à température ambiante.

2 Filtrer le thé dans un bocal à ouverture large. Y placer la mère, la surface claire et lisse en direction du ciel. Couvrir par un linge très propre que vous maintiendrez tendu avec un élastique.

3 La fermentation peut commencer à l’abri de la lumière à une température d’au moins 20°C. Dix jours plus tard, prélever la mère avec celle qui s’est formée avec un peu de liquide. Les entreproser dans un bocal pour une utilisation ultérieure.

4 Mettre en bouteille le reste de liquide. Fermer hermétiquement et laisser fermenter encore 4 ou 5 jours avant de consommer. La boisson doit être légèrement pétillante et rafraîchissante.

Et la première mère, je la trouve où ? Tout simplement dans les boutiques de produits bio, sur les forums d’échanges/achat, auprès d’amis…

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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